L’esprit démontré

Le dogme scientifique matérialiste fait l’hypothèse que tout peut être expliqué par des phénomènes d’interactions entre la matière et l’énergie. La conscience serait un simple épiphénomène émergent de la matière.

Les observations qui soutiennent cette vision matérialiste sont purement circonstancielles : on constate une activité cérébrale spécifique pour certaines pensées et on a pu établir une correspondance entre certains types de processus cognitifs et des zones spécifiques du cerveau : zone du langage, de la vision, etc.. Mais l’activité cérébrale corrélée à la pensée ne prouve pas qu’elle en est la cause. Ce serait comme affirmer qu’un poste de télévision crée les émissions qu’il diffuse.

Par ailleurs cette conception matérialiste est contredite par de nombreux phénomènes. En voici quelques-uns qui montrent que le cerveau n’est pas nécessaire à l’expérience consciente, qu’il n’est pas le support de la mémoire et que l’esprit doit être considéré comme une entité à part entière, non physique, capable d’agir sur la matière physique :

• On n’a jamais réussi à stimuler la « volonté ». On sait qu’on est capable de provoquer diverses perceptions, souvenirs ou gestes grâce à des électrodes dans le cerveau. Cependant on n’a jamais réussi à stimuler la volonté d’effectuer le geste en question. Le sujet qui expérimente cette stimulation ne ressent aucune envie de faire le geste mais il le fait. Est-ce par manque de chance ou simplement parce que cette volonté ne provient pas du cerveau ?

• Les expériences aux frontières de la mort (EFM, EMI). On a tenté de les expliquer comme des illusions, mais cela a été contredit dans la très grande majorité des cas. Il semble que la pensée consciente est possible en l’absence totale d’activité cérébrale, et que celle-ci serait même plus réaliste et intense que la réalité perçue lorsque le cerveau fonctionne normalement. Les sorties de corps volontaires et involontaires sont expérimentées par de nombreuses personnes sont probablement assez proches des EFM.

• La télépathie. Des expériences ont démontré qu’elle était possible entre des humains et on sait même comment l’améliorer. Mais elle existe aussi entre les humains et les animaux (notamment avec nos animaux de compagnie) et même entre les humains et les plantes (ce qui a été observé par hasard par Cleve Backster grâce au polygraphe, le détecteur de mensonges, branché sur sa plante verte).

• Les rêves en commun. On a montré que des personnes placées ensemble et dormant au même moment retrouvaient dans leurs rêves des éléments présents dans le rêves des autres. Ceci est d’autant plus efficace si les sujets sont entraînés ensemble à la télépathie.

• La télékinésie, la capacité à agir sur la matière par la pensée. Démontrée chez les poussins par les expériences de René Peoc’h, mais aussi par des humains dotés de cette capacité à la suite d’un accident comme Jean-Pierre Girard qui peut tordre des barres de métal par la volonté et modifier la structure microscopique d’alliages. On a aussi montré qu’on pouvait agir sur des cellules vivantes, du sang, les battements de cœur, la glycémie etc. On peut même aller jusqu’à dire que chacun de nos mouvements est de la télékinésie : notre esprit est capable d’agir sur notre corps, je peux bouger le bras par la simple pensée !

• Les divers effets psychosomatiques : placebo, nocebo, guérisons miraculeuses (selon les termes des médecins actuels).

• Le remote viewing ou vision à distance. Des expériences concluantes ont notamment été menées au laboratoire de Princeton ainsi qu’au Stanford Research Institute (SRI), mais aussi par la CIA et des institutions chinoises. Des sujets se sont révélés performants, comme Pat Price, Ingo Swann, Albert Stubblebine, Paul H. Smith.

• Il existe une maladie appelée hydrocéphalie, où une partie du cerveau est remplacée par du liquide céphalo-rachidien. Un neurologue, John Lorber, a étudié cette maladie dans des cas très graves où certains individus avaient jusqu’à 95% de leur cerveau remplacé par ce liquide. Or pour beaucoup on ne constatait pas de différence notable avec un cerveau normal. Il en est venu à se demander à quoi sert vraiment le cerveau.

• La mémoire et lucidité retrouvée temporairement par des personnes atteintes d’Alzheimer. Leur cerveau étant en grande partie dégradé, comment expliquer que la personne retrouve des souvenirs qui semblaient perdus ?

• La mémoire collective. L’instinct en fait partie, mais on pourrait l’expliquer de façon matérialiste par le stockage d’une mémoire de l’espèce dans l’ADN. Mais plusieurs expériences montrent que ça ne peut pas être l’unique explication : des rats entraînés à sortir d’un labyrinthe ont pu transmettre leur entraînement à des rats situés sur d’autres continents. On a aussi montré qu’il était plus simple de faire des mots croisés si la solution avait été publiée et que d’autres individus en avaient pris connaissance.

• L’accès à de l’information dépassant la mémoire de l’espèce, par exemple lors d’expériences shamaniques ou des transes où des connaissances sur la nature sont découvertes, par exemple les propriétés thérapeutiques de certaines plantes. On peut citer aussi Edgar Cayce.

• L’existence de qualias (contenu fondamental d’expériences subjectives) qui semblent communs, bien que ceci ne puisse pas être démontré puisque ce sont par définition des expériences subjectives. On estime que deux humains voient le rouge de la même façon. Je précise qu’on parle du contenu subjectif de la perception du rouge, indépendamment du fait que certains voient vert ce qui est rouge s’ils sont daltoniens par exemple. Il s’agit du « problème simple de la conscience » qui reste totalement inexplicable par un modèle neuronal.

• L’observateur quantique. Je devrais plutôt dire « l’agent responsable de la réduction de la fonction d’onde quantique, qui réduit la réalité d’un phénomène à un unique événement à partir d’un ensemble de possibilités superposées ». Cette entité ne peut pas elle-même être décrite par une fonction d’onde ni suivre le formalisme mathématique de la théorie quantique. On peut appeler cette entité non physique « esprit ».

Références

Le problème du cerveau

La pensée sans le cerveau

L’âme des plantes

La fin du matérialisme réductionniste

Psychokinèse et télékinésie

Jean-Pierre GIRARD : L’homme qui tord l’acier par la pensée

Effet placebo et nocebo

L’observateur quantique

Observer et créer la réalité

Voyager par la pensée

Quand la pensée transforme la matière

Le pouvoir de l’amour

La télépathie

Teleportation Physics Study

DOSSIER : les pouvoirs psychiques

La mort et l’humour

Le pouvoir de guérison

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