La lettre perdue dans les trous noirs

Les trous noirs n’auraient pas existé si les physiciens avaient fait correctement leur travail. C’est amusant de voir comme une petite erreur peut mener à occuper des chercheurs pendant un siècle sur un problème qui n’existe pas. Voici l’histoire de la singularité des trous noirs.

(En bonus je vous offre une magnifique image de la NASA montrant un trou noir. Enfin un disque noir avec des loupiottes autour quoi. Si une erreur de calcul menait à l’idée qu’il existe un astre en forme de lapin géant multicolore, il est certain que la NASA nous en fournirait des photos.)

Le modèle actuel du trou noir s’appuie sur un article de Karl Schwarzschild publié en janvier 1916. Il est basé sur la théorie de la relativité générale, élaborée par Albert Einstein et diffusée à peine deux mois plus tôt. Il s’agit de la première solution exacte de l’équation de champ d’Einstein. En février Schwarzschild publie un second article. Il décède quelques mois plus tard, en mai 1916. « Champ gravitationnel créé par une masse ponctuelle selon la théorie d’Einstein ».

Dans son article il y donne l’expression d’une métrique, le carré de l’élément de longueur « ds » (qui est aussi le « temps propre »), selon la coordonnée de temps et les coordonnées angulaires. Il y introduit une constante, la « longueur de Schwarzschild » . La vitesse de la lumière a la valeur d’unité, comme c’est encore souvent le cas pour simplifier lorsqu’on fait de la physique relativiste. On y trouve aussi une longueur notée « R » en majuscule, qu’il appelle « grandeur intermédiaire ».

Le mathématicien David Hilbert s’était empressé d’intégrer cette découverte de Schwarzschild dans son article publié en novembre 1916, « Les fondements de la physique ». Malheureusement il a fait l’erreur de confondre la grandeur « R » avec une distance radiale.

Sauf que dans l’équation de Schwarzschild la distance radiale était notée « r » en minuscule. Il y donnait l’équation reliant ces deux grandeurs : la grandeur intermédiaire « R » est égale à la racine cubique de la somme des cubes de la distance radiale « r » et de la constante de Schwarzschild notée « alpha ».

La distance radiale « r » est bien définie dans cette article comme valant la racine de la somme des carrés des coordonnées spatiales. Or on la fait tendre vers zéro, ce qui permet de réduire à « R = alpha ». Par la suite on a noté la constante ou rayon de Schwarzschild Rs, sûrement pour retrouver le r majuscule disparu, mais c’était encore un r de trop.

C’est vers 1939 qu’on a commencé à faire la confusion entre « r » et « R » dans les articles scientifiques, la même erreur que Hilbert.

Or que provoque cette petite erreur qui semble anodine entre un r majuscule et minuscule ? Eh bien à ce qu’on appelle la « singularité des trous noirs » où les grandeurs deviennent infinies, un problème insoluble qu’ont tenté vainement de résoudre les théoriciens.

En 2015, un chercheur russe a publié un article dans Research Gate sur le périhélie de Mercure, expliquant la confusion historique dans la littérature qui a mené tous les astrophysiciens et cosmologiste à utiliser une équation fausse !

Au moment où j’écris ces lignes en février 2022 la confusion est encore là, dans tous les livres et publications, et évidemment dans Wikipédia. La grande majorité des chercheurs n’est même pas encore au courant, ils continuent donc de chercher à résoudre un problème qui n’existe pas, grâce à des nouvelles théories. Aucun physicien n’a jamais pris la peine de relire le texte initial de Schwarzschild sur lequel leurs travaux étaient basés.

L’ironie c’est que celui qui a mis en lumière cette confusion était un chercheur retraité, Vankov, et que celui qui m’a permis d’avoir cette information est un autre physicien à la retraite, Jean-Pierre Petit, qui est traité comme un idiot par toutes les personnalités françaises éminentes de l’astrophysique (qui n’ont jamais rien trouvé d’intéressant en un siècle), et que moi-même qui vous diffuse cette information je suis un ancien physicien raté.

En attendant, personne n’a corrigé l’article de Wikipédia. Alors ils dorment les Jean-Pierre Luminet, Etienne Klein, Marc Lachièze-Rey et autres ? Sûrement trop occupés à se congratuler et à s’offrir des récompenses prestigieuses entre eux…

Il n’y a eu et il n’y aura évidemment aucune réaction de la part des grands scientifiques à l’annonce de cette erreur, on continue de parler des trous noirs comme si de rien n’était. La science dogmatique se fiche de la vérité. Sinon JPP n’aurait pas été à la retraite anticipée. Et comme les trous noirs sont un bon sujet qui fait vendre des livres, on continuera encore de faire croire qu’ils sont une réalité bien établie et même observée.

Voici la version courte (1h21) de la présentation de Jean-Pierre Petit de son travail montrant que les trous noirs n’existent pas. Vous pouvez aussi trouver sur sa chaîne la version complète (5h22). Tout mon soutien à cet homme exclu des institutions scientifiques qui ne veulent surtout pas qu’on ait des idées innovantes.

%d blogueurs aiment cette page :