Être vivant et lois

Voici quelques points pour comprendre la loi et la fraude du NOM légal.

Introduction

Toi qui lis ce texte, qui es-tu ? Tu es une créature dotée de volonté. Un esprit incarné ou un animal conscient.

Tu es venu au monde, tu as observé la réalité dans laquelle tu te trouves. Des choses existent autour de toi, tu commences par t’en faire une « représentation ». Ton corps, que tu associes rapidement à « toi ». Tu es ton corps ? Non, mais il fait partie de toi. Et il y a tout le reste, le « non soi », le monde extérieur. Puis il y a « les autres ».

Se faire une représentation c’est pouvoir catégoriser, mesurer, identifier et nommer. « Ceci est une pomme, cela est une autre pomme ». Ça se résume à ça.

Tu as donc établi une représentation de toi-même.

Un docteur établit un acte de naissance. Tes parents te donnent un prénom, ou plusieurs. Tu apprends que tu es né à une certaine date, par exemple le 29 avril 1979. Est-ce que l’univers existait depuis 1979 ans avant ça ? Tu n’en sais rien. On t’explique que non, il existe depuis quelques milliers ou quelques milliards d’années. Tu ne peux pas le vérifier, tu l’admets, « si on le dit ça doit être vrai ». Pour toi il n’existait pas avant ta venue au monde, c’est tout ce qui est vrai.

Tout le reste en découle…

Au commencement était le verbe. (Puis le nom.)

On parlera beaucoup du « nom ». C’est ce qui sert à identifier ou représenter quelque chose ou quelqu’un. Identifier et représenter, ça ne signifie pas la même chose. Ce qui a trait à la loi est « nomologique », qui aurait pu désigner « la science des noms ». Nomos : diviser, partager.

Le nom est primordial. Dans la Bible :

« Celui dont le nom est écrit dans le livre de la vie. »

« Au nom » du Père, du Fils et du Saint-Esprit.

La justice est représentée par une balance. Que fait une balance ? Elle mesure. On parle parfois de « deux poids deux mesures ». La loi peut-être vue comme un ensemble de règlements, des « règles » et des « mesures ». Encore une fois, tout est mesure.

Dans un tribunal on vous demandera de « vous présenter à la barre ». La barre comme dans un bateau car tout vient de la loi maritime. « Se présenter », dans le langage courant c’est donner son nom. De plus, on doit « se faire représenter » par un avocat. La représentation et la représentativité sont très importants et difficiles à saisir.

Un agent de police nous « verbalise ». Verbaliser, c’est établir une représentation par le verbe, des mots, des noms. Dans le tribunal on vous demandera si « vous comprenez ». Il s’agit de comprendre au sens de « under stand », se placer en dessous, se soumettre.

Voir les détails sur le NOM légal dans mon article NOM légal et personne juridique

Il ne faut pas confondre ce qu’on appelle « la fraude du NOM légal » avec la conspiration du Nouvel Ordre Mondial (NOM).

Le Nouvel Ordre Mondial est un plan des élites pour la mise en place d’un gouvernement unique et pour contrôler la population. Vous devez maintenant tous connaître à peu près ce plan.

La fraude du NOM correspond à une supercherie bien plus fondamentale. Le NOM désigne votre nom de famille ou votre prénom et nom qui figurent sur les documents officiels comme votre carte d’identité. Il s’agit d’un mensonge où on vous fait croire depuis longtemps que vous êtes la personne désignée par ces mots, généralement écrits en lettres capitales. En réalité vous être un esprit incarné, un être vivant ou un animal conscient, selon vos propres croyances. En tout cas, vous considérez certainement que vous êtes une entité capable de percevoir le monde et de penser. Quelle que soit la façon dont vous envisagez ce que vous êtes, personne ne peut vous interdire d’avoir une certaine conception de vous-même ni vous obliger à en adopter une autre. Personne ne peut vous imposer de penser que vous n’êtes pas conscient ou que vous n’êtes pas un esprit incarné. C’est très important, même si ça peut paraître trop philosophique et pas assez concret. C’est le fondement de tout le reste.

Aucun individu ni aucune loi ne peut vous forcer à adopter une quelconque vision de ce que vous êtes. Personne ne peut vous empêcher d’envisager que vous êtes un être pensant et de poursuivre votre quête. Par exemple si vous imaginez que vous êtes un esprit qui s’est incarné dans le but de découvrir le monde et d’acquérir certaines caractéristiques pour pouvoir rejoindre vos origines divines, aucun humain ni aucune loi humaine n’a l’autorité de vous l’interdire.

C’est la première chose à assimiler avant de comprendre ce que signifie une loi universelle, une loi humaine et la fraude du nom légal.

Tout ce qui nous arrive vient de notre propre consentement. C’est là où tout peut changer.

Le problème ne vient pas du fait qu’on nous a mis dans une cage à notre naissance. Il vient du fait que quand quelqu’un explique que la porte de la cage est ouverte les gens disent pratiquement tous « mais non c’est pas possible », au lieu d’essayer d’en sortir. C’est le moment de ne plus penser comme ça. C’est peut-être notre seule opportunité. On a la chance qu’elle soit disponible. Pourquoi est-ce possible ? J’envisage deux possibilités, mais ce n’est pas important de le savoir. C’est comme ça, on doit en profiter maintenant. La solution est tellement simple, elle n’a même pas été cachée. C’est sûrement ce qui empêche beaucoup d’y croire. La cage est ouverte, alors essayez de suivre ceux qui sortent maintenant. Pour le reste, on verra plus tard. Je ne vous dis pas qu’il va falloir sortir d’un coup de cette cage et s’envoler. Je vous propose de vous montrer que la cage est ouverte, où se trouve la sortie, comment mettre un pied à l’extérieur. C’est le plus compliqué et le plus terrifiant pour certains. Mais après ça, le reste sera très simple. Je vais repartir de la base : qu’est-ce que la cage qui nous entoure. Et vous verrez que ses barreaux ne sont pas en métal, ce sont des illusions. Elle ne vous retient que parce qu’on vous a répété qu’il était impossible de les traverser.

Alors commencez par tout oublier. Toutes les règles que vous suivez, tout ce que vous croyez.

Quelles lois s’appliquent à l’être vivant ?

« Le créateur ne peut pas être soumis à sa création. » Les lois humaines sont créées par les hommes, donc les hommes ne peuvent pas être soumis aux lois humaines.

Aux yeux de la loi, un être vivant n’existe pas. Il n’y a que des personnes juridiques.

La loi humaine s’occupe uniquement d’échanges commerciaux. C’est pour ça qu’on parle toujours d’une « affaire ». Le juge possède un maillet et il tape 3 fois pour conclure l’affaire, exactement comme le commissaire-priseur d’une vente aux enchères.

Les affaires internationales sont régies par la loi maritime. L’enfant était dans les « eaux » de sa mère et il sort par un « canal » (utérin). La mère a produit un certain « travail » d’accouchement. En anglais, accoucher d’un enfant se dit « deliver child », livrer. En droit international pour bien comprendre les concepts il est souvent important de regarder les mots anglais.

Quelqu’un (médecin, sage-femme) a pu constater votre naissance, ou pas. D’une manière générale, seule la mère biologique qui vous a mis au monde le constate presque toujours, si elle est consciente à ce moment. On demande ensuite au père d’aller déclarer l’enfant à la mairie. Il s’agit du père supposé, puisqu’il n’a aucune garantie d’en être réellement le père biologique. On produit alors la personnalité juridique de l’enfant avec le PRENOM choisi et le NOM du père légal (ou PATRONYME). L’employé de la mairie n’a pas non plus la garantie que l’être vivant présenté est effectivement celui qui a été mis ou monde. Il aurait très bien pu être échangé avec un autre. Il établit des documents basés sur les informations disponibles, qui peuvent toutes être fausses mais peu importe.

Cette personne juridique est un bien marchand, une ressource humaine. L’être humain est titulaire de cette personne mais n’en est pas le propriétaire. Celle-ci porte un PRENOM + NOM, en lettres capitales. Sur votre carte d’identité il est bien indiqué « titulaire », le propriétaire de la carte et de la personne légale est l’Etat. En français (et dans beaucoup d’autres langues), un mot s’écrit en minuscules, un nom propre s’écrit avec une majuscule au début. Lorsqu’un mot est écrit entièrement en lettres capitales il désigne une entreprise, une CORPORATION (ou une marque). (Les majuscules sont des lettres particulières que vous avez apprises à l’école et qui sont uniquement calligraphiées. Sur un ordinateur on les remplace par les lettres capitales. )On crée alors un certain capital (comme les lettres), c’est-à-dire une certaine somme d’argent qui est l’estimation de ce produira en valeur de travail l’être vivant au cours de sa vie. « Capital » et « capitaine » ont la même étymologie capitalis : « relatif à la tête ».

Selon la loi maritime, si on ne donne pas de nouvelles au bout de 7 ans on est considéré comme perdu en mer. Notre capital devient la propriété de la capitainerie. L’acte de naissance sert de garantie boursière pour la spéculation et pour que son propriétaire, l’Etat ou l’entreprise privée qui le représente (la République française par exemple qui est une société créée en 1947 figurant sur le registre du commerce) puisse emprunter de l’argent aux banques en votre NOM, ce qui devient en quelque sorte la dette de votre personne. Une personne légale peut être convoquée à un tribunal. L’être vivant titulaire de cette personne a le droit d’aller la représenter. Rien ne permet de garantir que c’est le bon être humain, il s’agit peut-être d’un jumeau ou d’un clone, éventuellement une partie de lui-même s’il est en bilocation, ou même n’importe qui ayant entre les mains la carte d’identité correspondante. L’esprit de quelqu’un d’autre est peut-être à ce moment incarné dans votre corps à votre place. Le tribunal se fiche des êtres vivants, il ne s’occupe que de contrats de vente ou d’échange. Un être humain a le droit de représenter la personne juridique, qui est un titre. On lui demandera s’il « est Monsieur/madame JOJO TARTENPION », il peut dire oui ou « non je ne suis pas cette personne juridique mais j’accepte de la représenter dans ce tribunal ».

Si un être vivant a commis un crime comme tuer un autre être vivant, l’Etat l’attaque en justice car il a perdu le fruit potentiel du travail de la victime pour ce qui lui restait de temps d’existence s’il n’y avait eu ce meurtre. Le condamné doit « payer » pour son crime et aller en prison pour « payer sa dette » à la société.

L’être vivant n’est soumis à aucune loi humaine. Selon le principe « le créateur ne peut pas être soumis à sa création ». L’homme ne peut écrire que des lois qui le protège, mais pas des lois qui l’obligent.

Dans l’absolu, l’être vivant n’a qu’un seul droit aux yeux de la loi humaine : le droit de pouvoir être représenté par une personne juridique dans un tribunal. Il peut aussi se passer de ce droit à tout moment et ne pas représenter cette personne.

L’être vivant ne peut être soumis à aucune obligation, car pour lui seules les lois naturelles s’appliquent. En tant qu’esprit incarné (ou animal conscient selon la vision des matérialistes), nous ne pouvons être soumis qu’aux lois universelles, lois divines ou naturelles.

Vous êtes seulement soumis à votre fonctionnement et celui de l’univers. Ainsi, vous avez le droit de sauter par la fenêtre, d’être soumis à la loi de chute des corps, et aucune loi ne peut vous obliger à vous envoler. Vous avez aussi le droit de ne pas sauter par la fenêtre.

L’argent et les marchandises futures

Tout le système est fondé sur la notion d’argent. Contrairement à ce que beaucoup croient encore, l’argent n’est absolument pas un équivalent d’une quelconque ressource. C’est une chose fictive basée sur l’existence de marchandises futures.

Lorsqu’on à la banque faire un prêt pour payer une maison, on produit alors cette somme d’argent prêtée. C’est un simple nombre ajouté à la somme d’argent sur Terre. Ce n’est pas cette valeur qui a de l’importance pour ceux qui contrôlent le système, car on peut en créer à volonté. Ce qui compte c’est le travail que pourra fournir l’être vivant pour la rembourser. La dette est simplement un moyen pour obliger cet être à fournir un travail réel pour payer l’équivalent en argent fictif qu’on a créé pour lui. C’est de cette façon qu’on le maintient en esclavage.
C’est pour ça que la seule chose importante pour le système est la « croissance », qui correspond au fruit du travail des êtres vivants, des machines et de la nature.
Du point de vue du système d’échanges, un être humain est absolument équivalent à une machine dans une usine, ou à un arbre qui donne des fruits.

Si on emportait le fruit de notre travail dans la mort, ce système ne pourrait tout simplement pas exister, car le total serait toujours nul.

Dans la Bible il est écrit :

(Proverbes 22.7) : « Le riche domine sur les pauvres, Et celui qui emprunte est l’esclave de celui qui prête. »

(Deutéronome 23:19-20) : « Tu n’exigeras de ton frère aucun intérêt ni pour argent, ni pour vivres, ni pour rien de ce qui se prête à intérêt. »

Pour aller plus loin

Vidéo La fraude du NOM légal (Hydro Gene)

La fraude du nom légal, l’arnaque la plus incroyable

Voir aussi Romley Stewart et Jacques Antoine Normandin.

Voir l’excellente vidéo La fraude du nom, un entretien avec David Vincent dans la maison Ananda

La Fraude du NOM vs Jackfruit

Common Law Court, c’est quoi ?

Vos droits juridiques qui vous sont imposés à votre insu ! (1)

Conférence interactive de Jean Noel Mendy : La représentativité (avec Waks)

Michèle Kriticos (sur vk)

Fraude du NOM légal et souveraineté: Invité chez Saber Solo

2 commentaires sur “Être vivant et lois

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