Maladie et microbes : le gros mensonge

Une idée virale

Lorsqu’on parle de virus, dans l’esprit de chacun cela semble associé à « cause de maladie ».

Ceci a été ancré dans la mémoire collective depuis Pasteur. On a commencé employé des termes pour rappeler cette idée : la virulence, les virus informatiques et leurs antivirus. Et bien sûr, puisque la prévention vaut mieux que la guérison, la vaccination est devenu l’outil parfait de l’application du dogme, alors il est bon d’être « majeur et vacciné » et de recevoir régulièrement une « piqure de rappel ». C’est très rentable, surtout que c’est un médicament qui n’a même pas besoin de malades puisqu’on le donne à ceux en bonne santé et qu’on peut ainsi aller jusqu’à le rendre obligatoire pour tous.

Notre vision actuelle de la maladie et de la thérapie proviennent d’une entourloupe basée sur la théorie de Pasteur.

Inversion du problème

Une maladie consiste en un ensemble de symptômes bien définis. On a constaté qu’une maladie infectieuse est associée à la prolifération de microbes. On a alors admis que ces microbes étaient la cause de la maladie. On a ainsi commencé à caractériser la maladie par le type de microbes en question. Un diagnostic est devenu la détermination du microbe qui prolifère. On est même parvenu en 2020 à imaginer le concept de « malade asymptomatique », ce qui signifie littéralement « une personne souffrant d’un certain nombre de symptômes qui sont l’absence de symptômes » !

Voilà comment on est parvenu à inverser complètement l’idée initiale, de façon pas très subtile mais largement suffisante pour convaincre la population. Ainsi la médecine consiste principalement en l’utilisation de médicaments et de vaccins contre des microbes.

Une autre vision

Imaginez que vous soyez la Terre. Comme n’importe quel organisme vous êtes globalement constitué d’eau salée et de microbes (tous les êtres vivants). Un jour vous remarquez divers symptômes et des désagréments. Votre médecin fait des analyses et remarque qu’il y a de nombreuses fuites d’eau un peu partout, qui posent des problèmes et diverses tensions. Des recherches sont effectuées, et on observe que ces fuites d’eau sont accompagnées de plombiers. La planète Pasteur arrive, décrète que les plombiers sont la cause des fuites d’eau et les appelle les « virus ». Les laboratoires mettent donc au point un remède qui supprime les plombiers. Pour faire de la prévention, on imagine même un vaccin pour qu’ils ne reviennent pas : on détruit toutes les écoles de plomberie et on les interdit dans la loi.

Voilà comment fonctionne la médecine actuelle.

La fuite d’eau est le symptôme, donc la maladie. Le plombier est le microbe qui permet de réguler le symptôme. Le problème initial, la cause de la maladie, c’est le mauvais état des canalisations. C’est ce qu’il faudrait résoudre. Ce n’est pas un problème de microbes mais du « terrain » comme l’expliquait Béchamp.

C’est quoi le système immunitaire ?

Mais alors, avec cette métaphore, où est le système immunitaire ? Eh bien il s’agit du réseau téléphonique. Lorsqu’il y a une fuite d’eau, si on n’a plus de plombiers il n’y a plus personne à contacter et le téléphone sonne dans le vide.

Le mythe des virus

La théorie de Pasteur, sur laquelle est basée toute la médecine actuelle, est fausse. Elle était basée sur une simple corrélation entre la maladie et la présence de microbes, mais on n’a jamais pu montrer qu’ils en étaient la cause. Bien au contraire, les recherches ultérieures ont prouvé que c’est Béchamp qui avait raison :

« Le microbe n’est rien, le terrain est tout. »

(Pasteur aurait lui même avoué sur son lit de mort que Béchamp avait raison.)

Le Professeur Antoine Béchamp avait découvert des microcellules dans tous les êtres vivants, les microzymas. Les recherches effectuées depuis son époque ont montré que :

  • les microzymas fabriquent les microbes, les bactéries et les cellules.
  • ils synthétisent les enzymes
  • la respiration cellulaire et les combustions ont lieu au cœur des microzymas

Et les épidémies alors ?

La plupart des maladies dont on raconte qu’elles seraient causées par des virus sont en réalité des infections bactériennes. Elles apparaissent généralement à cause de mauvaises conditions d’hygiène et disparaissent lorsque celles-ci sont meilleures. La transmission dite aérienne n’existe pas, tout comme la contagion de personne à personne. Voici quelques exemples :

La grippe

Le 9 mars 2020, le ministre de la santé en France Olivier Véran avait lui-même expliqué que la grippe s’arrêtait au printemps car les gens sont alors moins confinés. (Cela n’a évidemment pas empêché le gouvernement à confiner toute la population une semaine plus tard le 17 mars pour un autre soi-disant virus qui serait la cause du covid-19.) Ce n’est pas lié à une saisonnalité d’un virus.

Le Sida et le VIH

Le sida serait officiellement une maladie sexuellement transmissible provoquée par un virus nommé VIH. Or l’amélioration des conditions sanitaires montre une diminution du nombre de malades.

« Etienne de Harven est un anatomopathologiste retraité, il conteste la responsabilité du syndrome VIH dans la maladie du Sida et remet en cause les tests d’immunodéficience, qui ne révèlent selon le docteur, que la présence d’anticorps pouvant être provoqués par autre chose mais en tout cas pas la maladie Sida. Pour le Docteur De Harven, les symptômes du VIH sont le résultat d’une sous alimentation, un mauvais équilibre de la santé et un état de santé déplorable (toxicomanes par exemple, et dieux de la fête chez les homosexuels). L’affaire ne serait pas troublante si le Professeur Luc Montagnier n’avait pas lui aussi les mêmes conclusions, car il semblerait que le co-découvreur du virus du Sida soit sur la même longueur d’onde que monsieur De Harven. »

Coluche disait : « Le Sida est une maladie qui se transmet médiatiquement ».

La peste

« Les familles Orsini et Rosenberg étaient également responsables de la peste noire. Ils ont embauché des gens pour empoisonner l’eau des puits afin de propager la maladie. » Orsini et Rosenberg Alchemical Mafia

La grippe A-H1N1

L’utilisation d’un masque pour se protéger d’une maladie « virale » va ainsi à l’encontre des connaissances en médecine. Cela a été vérifié par de nombreuses études (une centaine entre 1970 et 2019) qui montrent toutes une absence de bénéfices et une augmentation du risque d’infection lié au port du masque, même lors d’interventions chirurgicales. On avait aussi constaté que la grippe A-H1N1 avait autant, voire davantage touché les populations asiatiques qui portaient des masques.

Le covid-19

Un laboratoire Espagnol a rappelé en 2021 que 84 instituts de recherche n’avaient toujours pas pu identifier le virus qui serait la cause de la maladie covid-19. (Dommage que tous ces chercheurs en médecine ne connaissent pas la théorie de Béchamp et les recherches qui montrent que les microbes ne sont pas les causes mais les conséquences de maladies, ça leur éviterait tous ces efforts inutiles à chercher des virus.) Les symptômes de cette maladie correspondent à ceux d’une irradiation et il n’y a eu aucune propagation : la maladie est apparue partout dans le monde au même moment et avec la même évolution (mis à part pour les pays n’ayant pas appliqué les règles aggravantes comme le port du masque et le confinement où la disparition de la maladie est survenue plus rapidement). De plus, ce sont surtout les populations à proximité des antennes (4G, 5G) qui ont été malades et dont beaucoup avaient reçu le vaccin contre la grippe. Or cette irradiation serait provoquée par le graphène présent dans le corps, qui est un constituant des vaccins (dont celui de la grippe) depuis 2004. Les personnes âgées dans les EHPAD ont été les premières touchées partout dans le monde, or ces établissements sont souvent à côté des antennes et leurs résidents sont souvent vaccinés contre la grippe. Le graphène a la propriété d’amplifier les ondes électromagnétique, ce qui provoque l’irradiation interne mais aussi sur les personnes à proximité. Voir la vidéo -le covid, le graphène et les injections-.

Références

Les microzymas, une découverte fondamentale du Professeur Antoine Béchamp

Médecine : généralités

Tissot sur le polymorphisme microbien

Le mythe de la vaccination

Le Sida : l’arnaque du siècle

« Pour en finir avec Pasteur, un siècle de mystification scientifique », Dr Eric Ancelet (1998-2008, 4ème édition 2010)

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