La fin des lois physiques

Comment un composé chimique devine-t-il à quelle température il doit fondre ? Cette température est-elle définie avant que le composé existe ? Les règles que semblent suivre les phénomènes existaient-elles toutes dès le début de l’univers, au moment du big bang ? Changent-elles selon ce qui s’est déjà produit ? Si elles évoluent, peut-on encore expliquer tout le fonctionnement de l’Univers mathématiquement ? N’existe-t-il pas un effet non mathématique pouvant affecter l’ensemble des phénomènes et réduisant à néant l’espoir de tout mettre sous forme d’équations ?

Introduction

L’Univers semble suivre des règles, les événements qu’on observe se répètent : le soleil réapparaît chaque jour à l’horizon, la Lune suit des cycles définis, quand on lâche un objet plus lourd (ou dense) que l’air il tombe vers le sol. On a mis sous forme mathématique certains phénomènes qui s’y prêtaient bien, par exemple l’augmentation de la vitesse d’un objet en chute libre. Ce fut le début de la méthode scientifique. Par la suite on a continué d’appliquer cette méthode en cherchant à mettre sous forme mathématique l’ensemble des phénomènes. On procédant ainsi on faisait l’hypothèse que tout phénomène physique (et par extension dans les autres domaines de la science) devait forcément suivre des règles figées. Mais est-ce vraiment le cas ?

Pour mettre sous forme mathématique un processus on doit admettre plusieurs hypothèses :

  • (A) il existe une règle immuable suivi par les objets étudiés et leurs interactions
  • (B) les constantes dans les équations ne changent pas de valeur
  • (C) il n’existe aucun effet non mathématisable pouvant modifier un processus physique

Or vous allez voir que ces hypothèses sont en réalité toutes contredites.

J’y ajoute aussi une hypothèse que je discuterai :

  • (D) Un formalisme composé d’un nombre fini d’hypothèses (ou principes, ou axiomes) permet de donner une réponse unique à tout phénomène basé sur ces hypothèses.

Philosophie et science

Avant de commencer, voici quelques petits rappels :

Principe d’Éternité : rien ne change, tout est défini depuis le début et les lois physique existaient toutes dans leur forme actuelle dès le début. Elles contiendraient potentiellement tous les phénomènes pouvant exister : au moment du big bang, l’univers savait déjà à quelle température le beurre allait fondre !

Opposé à :

Principe d’Évolution : tout change avec le temps. Les lois physiques sont elles aussi évolutives.

Pythagore : derrière l’apparence des choses changeantes existait une réalité d’un autre ordre immuable. Il s’agit de la vision dominante de la science actuelle, où la matière change mais les lois restent les mêmes. Elles prennent la forme de règles mathématiques. On ne sait pas où sont stockées ces règles, sous quelle forme elles sont mémorisées, comment elles agissent sur la réalité pour produire le changement.

Démocrite : les atomes sont la base immuable des choses qui changent.

Premier principe de la thermodynamique : l’énergie totale dans l’univers ne change pas.

Deuxième principe thermodynamique : les choses se dégradent inexorablement dans l’univers. Bien que ce soit une observation pertinente et vérifiée pour de nombreux phénomènes dans des systèmes isolés (pour lesquels on supprime toute influence externe), celle-ci semble pourtant en contradiction avec ce qu’on observe pour pratiquement tout le reste. Les êtres vivants s’organisent d’eux-mêmes et se maintiennent dans un état homéostatique de faible entropie et d’organisation complexe.

Lois physiques muables

Le formalisme mathématique ne peut être vrai qu’en faisant la supposition que les règles régissant le monde sont fixes (et sinon que leur évolution suit une règle mathématique, ce qui revient au même).

Une expérience de physique est supposée pouvoir être répétée autant de fois qu’on veut, le résultat ne changera jamais. On suppose qu’une expérience effectuée maintenant, par exemple l’expérience des fentes de Young ou la chute d’un objet, pourra être reproduite avec les mêmes résultats l’année prochaine ou dans un million d’années dans les mêmes conditions.

Il s’agit d’une hypothèse posée a priori pour justifier la méthode scientifique moderne occidentale. Elle est en désaccord avec le phénomène de cristallisation par exemple, dont je vais maintenant vous parler.

La cristallisation

La glycérine, aussi appelée glycérol, est un résidu de la fabrication du savon. Pendant environ quarante ans après sa découverte il était communément admis qu’elle ne formait pas de cristaux. Un jour, au début du 19ème siècle, pendant un trajet entre Vienne et Londres une caisse de glycérine s’est soudain mise à cristalliser. Depuis ce moment il est communément admis que la glycérine forme des cristaux en dessous de 18°C. Si ça se trouve il existait une époque où l’eau ne gelait jamais, même à des températures très inférieures à 0°C. Depuis qu’une première flaque a gelé quelque part, elle a découvert sa propre cristallisation, le reste de l’eau dans l’univers sait à quelle température elle doit geler.

Un fait bien connu des chimistes est que lorsqu’on découvre un nouveau composé, celui-ci a beaucoup de mal à cristalliser (ou ne cristallise pas du tout). Puis un beau jour il devient solide, ensuite ça se produit facilement partout dans le monde.

Les chimistes essayent d’expliquer ça en disant que des cristaux de leurs composés se seraient échappés des laboratoires pour aller contaminer ceux des autres, provoquant ainsi la cristallisation. On sait que si on met un peu du composé cristallisé dans un récipient qui contient le même composé, l’ensemble se cristallise plus facilement.

L’explication la plus répandue est que ce sont les chimistes qui contamineraient les autres laboratoires en transportant les composés dans leur barbe (car tous les chimistes sont barbus, c’est bien connu, et ils ne se lavent jamais.) Sauf que ça se produit même dans des labos fermés, où les gens sont rasés ou des femmes et se lavent.

On pourrait facilement faire des expériences pour étudier cet effet pour valider une des deux hypothèses (champ morphique ou contamination).

Le fait que la température de fusion de certains composés chimiques ait varié au cours du dernier siècle va dans le sens des champs morphique et n’a aucune explication selon le dogme matérialiste.

Sheldrake a rassemblé les études pour les différents composés chimiques inventés au cours du siècle dernier et a constaté que leur température de fusion avait augmenté avec le temps d’environ 10°C.

Le fait qu’un nouveau composé chimique ne cristallise pas au départ, puis qu’un jour il se cristallise à une certaine température ne s’explique pas si on suppose qu’il obéit à des lois mathématiques figées comme celles de la physique quantique.

L’hypothèse (A) de l’existence de lois physiques figées pour tout phénomène serait donc erronée.

Mesure des constantes physiques

Dans les équations on doit pratiquement toujours ajouter des constantes dans les équations. Mais quelles preuves avons-nous que ces constantes ne varient jamais ? On peut dire que puisqu’on les mesure depuis quelques décennies ou quelques siècles avec à peu près la même valeur, est-ce que ça suffit pour affirmer qu’elles étaient identiques il y a dix milliards d’années ou qu’elle le seront encore demain ? Par ailleurs, ces mesures sont-elles vraiment fiables ?

Les scientifiques ont tendance à chercher à obtenir des résultats constants et en accord avec les valeurs mesurées par les autres. Les métrologistes ont tendance à moins rechercher d’erreurs possibles dès que la valeur concorde avec la valeur établie. Ils évitent de publier un résultat qui serait en désaccord. De plus, on essaie de déduire la valeur d’une constante par la moyenne de toutes les mesures qui vont avec la valeur établies aux incertitudes de mesure près.

Voici en exemple des constantes physiques impliquée dans la plupart des phénomènes :

La vitesse de la lumière dans le vide

On considère actuellement que la lumière se déplace à une vitesse constante dans le vide, appelée vitesse de la lumière, qui vaut exactement 299,792,458 m/s. (Sa valeur est sans incertitude contrairement aux autres constantes car elle est fixée à cette valeur qui sert de base pour la définition du mètre et de la seconde.)

Entre 1928 et 1945, partout dans le monde l’estimation a diminué d’environ 20 km/s.

Depuis 1972, du fait de sa définition elle ne peut plus varier. C’est la longueur du mètre qui varie.

La constante gravitationnelle

G, la constante qui a été introduite dans l’équation de Newton de la force de gravité entre deux objets ayant une masse, est-elle vraiment constante ?

Entre 1973 et 2010, l’estimation de sa valeur a varié de 1,1 %. Il ne s’agit pas d’une erreur de mesure car la variation est 40 fois plus grande que l’incertitude estimée. Or il s’agit de moyennes, qui réduisent encore plus les variations possibles.

En 1998, un institut a publié les variations sur différents jours. Un jour la valeur atteignait 6,73, un mois plus tard elle valait 6,64, soit une variation de 1,3 %. Des variations ont même lieu selon le moment de la journée.

Le plus important est qu’on a mesuré que la constante G n’est plus la même lorsqu’on creuse sous terre. A partir de seulement quelques centaines de mètres de profondeur sa valeur est déjà différente de façon notable.

Le modèle actuel de la Terre est basé sur une valeur de surface et avait été établi à partir de l’expérience de Cavendish. Cette expérience servait à mesurer G à l’aide d’une balance de torsion rudimentaire. Connaissant (à peu près) la taille de la Terre par d’autres modèles approximatifs et des expéditions douteuses parvenues à des valeurs éloignées les unes des autres d’une portion de trajet, en supposant que G ne variait pas sous la croûte terrestre et que la loi de la gravitation était correcte, on en avait déduit une valeur de la densité de notre planète. Un peu hasardeux tout ça, mais on l’apprend à l’école et c’est largement suffisant pour les sceptiques.

La constante de structure fine

L’astronome australien John Webb a utilisé des observations de galaxies et de quasars d’âge différent pour évaluer la valeur de la constante de structure fine (qui mesure de la force entre les particules chargées électriquement). Encore une fois, il a découvert que cette constante aurait changé au cours du temps. De ce fait cela aurait un effet par exemple sur la taille d’un atome d’hydrogène (un proton entouré d’un électron) et sur tous les atomes et molécules.

L’hypothèse (B) de la valeur constante des constantes physiques serait donc erronée.

Effet de la volonté de l’observateur

On a montré de nombreux phénomènes où la volonté de l’observateur peut influencer des phénomènes. En voici des exemples en vrac :

  • génération de nombres aléatoires basés sur des processus quantiques, du bruit électronique ou des systèmes mécaniques
  • probabilité de passage par une fente donnée dans l’expériences des fentes de Young
  • mouvement d’objets macroscopiques
  • réaction chimique et structure d’alliages
  • action sur le système de guidage d’un missile

Voir –DOSSIER : les pouvoirs psychiques-.

Prenons par exemple la formulation mathématique de la physique quantique, qui me semble être la seule théorie fondamentale encore défendable :

– si le formalisme mathématique se révèle incorrect ou incomplet, alors il ne décrit pas correctement le phénomène
– le formalisme mathématique quantique est incorrect lorsque la volonté agit activement. Dans les fentes de Young par exemple on a une probabilité de 50% pour chaque fente uniquement si les observateurs conscients ne cherchent pas à imposer un biais par leur volonté.
– le biais provient exclusivement de l’action de l’esprit (ou observateur).
– l’esprit ne peut pas être modélisé par le formalisme mathématique, qu’il soit quantique ou autre. Il en est d’emblée exclu : il n’y a pas de superposition d’un état mental observant chacun une demi réalité. Il a un rôle particulier important, que la majorité se contente de d’appeler « réduction de la fonction d’onde » pour évacuer tout débat sur celui-ci. Or c’est le mécanisme de cette réduction qui nous intéresse car c’est par lui que se produisent certainement la plupart des effets de la volonté sur un phénomène physique. (La réduction de la fonction d’onde en l’absence de volonté de l’observateur d’affecter les résultat est ce que Emmanuel Ransford appelle « endocausalité », c’est-à-dire une forme libre de causalité interne aux entités mises en jeu, par opposition à « l’exocausalité » qui est la causalité habituelle de la physique où les effets sont provoqués par les interactions avec l’extérieur.)
– on sait grâce à tout ça que la physique quantique décrit tout SAUF l’esprit. Or la « réalité » est ce que l’esprit perçoit. L’un n’existe pas sans l’autre : sans l’esprit la réalité n’est que virtualités, et l’esprit n’est rien sans la perception de quelque chose.

En conclusion : le formalisme mathématique de la physique quantique ne décrit correctement que les phénomènes où la volonté n’intervient pas. De plus, même dans ces phénomènes elle ne décrit pas le mécanisme de la réduction de la fonction d’onde, elle n’indique que les probabilités des résultats possibles. Pour décrire entièrement la réalité, on doit donc ajouter l’effet de l’esprit et l’endocausalité.

(Pour des raisons que je développerai dans un autre article, la volonté ne peut pas être mathématisable. En quelques mots, disons que la force de volonté elle-même n’est pas mesurable : il s’agit d’une expérience purement subjective comme les qualias de la perception.)

L’hypothèse (C) de l’inexistence de tout effet non mathématisable pouvant modifier le déroulement de phénomènes physiques serait donc erronée.

Incomplétude

Rappel des deux théorèmes d’incomplétude de Gödel :

« Dans n’importe quelle théorie récursivement axiomatisable, cohérente et capable de « formaliser l’arithmétique », on peut construire un énoncé arithmétique qui ne peut être ni démontré ni réfuté dans cette théorie. »

« Si T est une théorie cohérente qui satisfait des hypothèses analogues, la cohérence de T, qui peut s’exprimer dans la théorie T, n’est pas démontrable dans T. »

En extrapolant courageusement, on peut affirmer qu’aucun ensemble finie de règles figées ne peut donner de réponse à toute situation possible.

Vers une nouvelle science

Aucune des trois hypothèses nécessaires à la possibilité de mettre sous une forme mathématique figée les processus physiques n’est vraie. En toute logique on devrait abandonner cet espoir vain, auquel s’accrochent pourtant encore les adeptes du dogme matérialiste.

Pour comprendre l’Univers et la réalité, doit-on s’obstiner à l’écrire sous forme de calculs ? Certes c’est utile pour concevoir des technologies ayant un comportement prédictible. Mais

Les lois deviennent des habitudes

Les lois physiques seraient davantage fondées sur des habitudes capables d’évoluer que fixées une fois pour toutes. Elles pourraient commencer par être indéfinies lorsqu’une nouvelle situation apparaît dans l’univers. Ensuite elles pourraient se comporter de façon approximatives. Puis devenir de plus en plus figées à force de se reproduire et d’être observées.

Quantitatif parfois, qualitatif toujours

La mathématisation de la science a permis de nombreuses avancées, notamment technologiques. Mais ce n’est pas parce qu’elle a obtenu des succès qu’elle doit être considérée comme capable de s’appliquer à tout.

Lorsqu’un scientifique matérialiste s’exprime sur un phénomène où la conscience a un effet réel qu’il ne peut nier, il dit généralement « la science n’a aucune explication à cela » et il ajoute que c’est sûrement parce qu’il existe un effet qu’on a oublié de prendre en compte. Mais lorsqu’on fait une expérience pour étudier l’effet de la volonté sur un phénomène, et qu’on démontre effectivement cet effet, l’explication n’est-elle pas déjà donnée ?

Remarquez qu’on appelle généralement « paranormal » tout ce qui n’entre pas dans le cadre mathématique de la science. Cela inclut tous les types d’effet de la volonté, comme les pouvoirs psychiques, pourtant amplement démontré par la science elle-même en suivant parfaitement la méthodologie scientifique et avec des résultats largement significatifs. Quelle belle hypocrisie de la part de ceux qui se veulent les défenseurs de la rationalité de rejeter ce qui ne leur convient pas !

Conclusion

La science actuelle décrit le fonctionnement de l’Univers sous une forme mathématique. Ceci suppose d’accepter les hypothèses que la matière obéit à des règles immuables et figées, que les constantes physiques ne changent pas et qu’il n’existe aucun effet non mathématisable pouvant affecter les phénomènes. Or ces trois hypothèses sont erronées.

Les lois seraient des habitudes, elles ne sont pas définies lorsqu’il survient un phénomène nouveau. Les constantes physiques semblent varier dans une certaine mesure. Et enfin, la volonté consciente, en tant qu’entité non mathématisable, peut modifier le déroulement de processus physiques.

On doit donc désormais concevoir un nouveau type de science, qui ne se résume pas à un simple formalisme mathématique, mais s’intéresse davantage à l’aspect qualitatif des phénomènes. Cela nous demande d’admettre que la seule explication se résume parfois à : « c’est un effet provoqué par la conscience » (ou la volonté).

Pour aller plus loin

Livres :

Ruppert Sheldrake, « Réenchanter la science » (2012)

Emmanuel Ransford, « L’origine quantique de la conscience – Enquête sur la nature de l’esprit » (2015)

Philippe Guillemant et Jocelin Morrisson, « La physique de la conscience » (2015)

David Wilcock, « Investigations sur le champ de conscience unitaire » (2011)

Article –Le Principe de Création de l’énergie

Article –Les champs morphiques, la forme des choses

Article –La pensée est vibration

Article –Observer et créer la réalité

Article –Entropie, désordre et information

Article –Jean-Pierre GIRARD : L’homme qui tord l’acier par la pensée

2 commentaires sur “La fin des lois physiques

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  1. Plusieurs choses avancées ici sont discutables.
    Dans l’ordre.
    Dans l’introduction : un objet ne tombe pas parce qu’il est plus lourd (plus dense en réalité) que l’air. Tous les objets sont attirés par la Terre, quelle que soit leur masse volumique. Ils attirent d’ailleurs la Terre avec la même force.
    Hypothèse A : ce n’est pas exactement ça. Les objets ne suivent pas une règle, un peu comme si ils étaient conscients. Ils ont des propriétés qui sont décrites par un formalisme scientifique. Une hypothèse ou une théorie scientifique n’est donc qu’une idée, une représentation du réel la plus précise possible. Un peu comme une peinture est la représentation d’un paysage. Les lois physiques n’existent donc pas réellement (comme les couleurs ou les sons par exemple).
    Hypothèse B : effectivement il semble que les constantes ne varient pas mais ce n’est pas une certitude, juste un axiome. Il semble que si elles varient, elles varient de très peu.
    Hypothèse D : il y a une erreur. À partir d’un nombre fini d’hypotheses, on peut imaginer un nombre infini de scénarios. Par analogie, dans une enquête policière, un nombre fini d’éléments peu entraîner un nombre infini d’histoires possibles correspondant à ces éléments. Bien sûr, certains scénarios sont plus probables que d’autres, en particulier ceux qui admettent le moins possible d’éléments intermédiaires non vus (rasoir d’Ockham).

    Philosophie et science

    Principe d’éternité : c’est mal formulé. Les propriétés de la matière sont données dès le début de l’univers, elles émanent de la matière et ne sont pas dictées par une loi. Elles sont intrinsèques à elle.

    Pythagore : les règles émanent de la matière. Les lois ne sont que des idées sans existence réelle.
    Deuxième principe thermodynamique : il est mal décrit dans l’article. Si les êtres vivants semblent organiser la matière, il le font en dépensant de l’énergie de telle sorte que la quantité de désordre est toujours supérieure à celle d’ordre crée. L’entropie ne fait donc que croître.

    Loi physique immuable
    Une erreur ici : un formalisme mathématique n’est jamais vrai ni faux. Il modélise le monde de la manière la plus juste possible.
    Le croire vrai, c’est comme, pour l’analogie de la peinture, croire que la peinture EST le paysage…

    Cristallisation : il n’existe aucune source sérieuse faisant état d’un changement au cours du temps de la capacité d’une matière à cristalliser ou à changer de point de fusion…

    Variation des constantes : c’est une hypothèse à l’étude en effet mais la variation de la mesure de G ou de c ne vient pas du fait que la valeur a changé mais que ce sont des valeurs difficiles à mesurer, tout simplement.
    La valeur de G sous Terre ne varie pas, c’est g, l’accélération de la pesanteur qui varie, tout simplement car étant plus proche du centre de la Terre, ce qui modifie de fait la répartition de matière autour du point de mesure.

    Effet de la volonté de l’observateur : c’est faux
    C’est le protocole expérimental qui change les résultats , pas la volonté de l’observateur.
    De plus, la télékinésie n’a jamais pu être mise en évidence.

    L’esprit et la volonté ne sont pas clairement définis dans l’article.
    Il ne s’agit que de notions subjectives.

    Enfin, il y a caricature du monde scientifique. Les scientifiques se remettent en question sans cesse et ne restent jamais figés. Il n’y a donc ni dogme, ni doxa scientifique.

    Vous dites aussi qu’il existe des expériences où la volonté agit sur la matière et que c’est donc une preuve de l’existence de la volonté.
    Ce raisonnement est faux.
    Il porte le nom d’effet cerceau.
    C’est à dire que la prémisse de votre raisonnement est sa conclusion :
    Si l’esprit existe, il agit sur la matière. J’observe des actions sur la matière inexpliquées, donc l’esprit existe.

    Vous voyez l’erreur ?

    Quant aux preuves des pouvoirs psychiques, on les attend toujours, malgré de nombreux pris défis lancés dans le monde pour tenter de les mettre en évidence.

    Bref, par cet article, vous ne faites pas avancer la science.

    J’aime

    1. « un objet ne tombe pas parce qu’il est plus lourd (plus dense en réalité) que l’air. Tous les objets sont attirés par la Terre, quelle que soit leur masse volumique. Ils attirent d’ailleurs la Terre avec la même force. »: tu ne fais que répéter bêtement ce qu’on t’a inculqué avec les lois de Newton (dont il a lui-même dit qu’elles étaient absurdes car aucune force ne s’exerce instantanément à distance). Je t’invite à aller lire mon article sur la gravitation, où on revient à l’idée initiale que c’est plutôt « le vide qui pousse » et non pas « la matière qui attire » https://science-secrets.com/2021/05/30/lecoulement-du-temps/

      La distinction entre « lourd » et « dense » n’apporte pas grand-chose lorsqu’on se place en dehors d’un modèle précis de la force qui s’exerce. J’emploie le terme « lourd » dans son sens le plus général, ce qui reviendrait à une tautologie : ce qui est lourd est ce qui subit le plus de force vers le bas. La densité est un terme ambigu, on en revient encore à une tautologie : ce qui est plus dense que l’air est ce qui tombe vers le bas quand c’est dans l’air.
      Tu confonds aussi la force avec l’effet produit par cette force. On décrit une force (gravitationnelle ou poussée du vide par exemple) et celle-ci produit des effets (des objets tombent vers le sol). Dans la réalité ce sont les effets qu’on observe uniquement, et on essaye d’en déduire un modèle avec l’hypothèse d’une certaine force. (Ou « interaction » car tu aimes la précision.)
      La densité d’un assemblage atomique pourrait ainsi être « le nombre d’atomes dans un volume donné ». Mais avec cette définition on obtient des cas où un objet de même volume qu’un autre et avec une densité plus grande qu’un autre subit moins les effets de la chute vers le bas. Enfin tout ceci permet d’éviter de discuter du fait qu’un objet pèse pour ou moins selon son mouvement de rotation.
      Donc comme j’ai d’autres articles pour parler de tout ça, je n’ai pas répété ici mais il faut comprendre que « lourd » ou « dense » ne permettent pas d’expliquer, ce sont des conventions et il vaut mieux ne pas trop s’attacher à un terme.

      Concernant l’hypothèse A tu ne fais que corriger les termes mais pas le sens. Un train suit des rails sans avoir besoin d’être conscient de la voie ferrée, donc cette remarque ne sert à rien. Sinon j’ajoute pour ta culture que le fait qu’ils en soient effectivement conscients est avancé par Emmanuel Ransford, physicien, ce qui permet d’expliquer la réduction de la fonction d’onde en physique quantique. Je t’invite à aller lire ses livres ou voir ses vidéos si ça t’intéresse.

      Hypothèse B : comme je l’ai expliqué dans l’article, les « constantes » importantes connues varient à peu près toutes, entre quelques % et quelques dizaines de %. Ce n’est pas du tout négligeable, d’autant plus que ces mesures restent faites dans un environnement relativement similaire (la Terre) et un court intervalle de temps (moins d’un siècle). De plus il ne s’agit pas d’un « axiome » mais d’une hypothèse, d’un postulat ou d’un principe. (Les axiomes sont purement mathématiques, puisque tu aimes être précis.)

      Hypothèse D : tu n’as pas compris ce que signifie le théorème d’incomplétude de Gödel. La question n’est pas de savoir si avec un ensemble fini d’hypothèses on peut imaginer une infinité de scénarios, mais si tous ces scénarios peuvent être résolus en se limitant à ce nombre fini d’hypothèses. Or Gödel avec son méta théorème a prouvé que non : avec un nombre fini de postulats il y a toujours des propositions dont on ne pourra pas dire si elles sont vraies ou fausses. En plus j’avais précisé ce théorème plus bas dans l’article : « Dans n’importe quelle théorie récursivement axiomatisable, cohérente et capable de « formaliser l’arithmétique », on peut construire un énoncé arithmétique qui ne peut être ni démontré ni réfuté dans cette théorie. » On peut étendre ceci à la physique dès qu’on la formule de façon mathématique.

      Principe d’éternité : non tu as mal compris. Tu assimiles ce principe à l’idée (que je discute justement dans cet article) que ce serait uniquement les lois physiques qui sont immuables. Mais le principe d’éternité se rapporte à l’idée « d’univers gelé », où le passé, le présent et le futur coexistent. Par ailleurs tu dis « Les propriétés de la matière sont données dès le début de l’univers », or ceci est une hypothèse (que je réfute justement dans cet article) et elle est basée sur une chose qu’on sait erronée : en physique, selon les deux théories actuelles (relativité générale et physique quantique) il est impossible de définir une chronologie absolue. C’est ce qui mène certains (comme Einstein) à adhérer à l’idée de l’univers gelé, puisque certains objets seraient « actuellement dans notre lointain passé » tandis que d’autres seraient « actuellement dans notre lointain futur ». Tu dois revoir les bases de la relativité restreinte, et par ailleurs tu devrais jeter un œil sur l’expérience de la gomme quantique à choix retardé https://science-secrets.com/2021/08/06/lexperience-de-wheeler-gomme-quantique-a-choix-retarde/

      « Pythagore : les règles émanent de la matière. Les lois ne sont que des idées sans existence réelle. » C’est faux. Pourquoi tu veux toujours que tes hypothèses soient les conclusions ? C’est ce que font trop de scientifiques. Les lois quantiques sont forcément supposées exister en l’absence de matière et avant la création de matière. Elles en sont indépendantes. En fait, plus précisément les lois physiques fondamentales sont les règles de fonctionnement du vide absolu précédant toute manifestation matérielle. Ce qui existe ce sont des observations de phénomènes. Les entités qui y participent (par exemple la matière, les particules) n’ont pas d’existence objective.
      Donc ce qui existe ce sont plutôt les lois que les objets qui participent aux phénomènes.

      « Deuxième principe thermodynamique : il est mal décrit dans l’article. Si les êtres vivants semblent organiser la matière, il le font en dépensant de l’énergie de telle sorte que la quantité de désordre est toujours supérieure à celle d’ordre crée. L’entropie ne fait donc que croître. » : C’est faux. C’est la vision dépassé de la thermodynamique qui faisait penser ça. En fait ce principe ne s’applique que pour un système isolé dans lequel il n’y a pas de flux de quoi que ce soit venant de l’extérieur. Or ce n’est jamais le cas dans l’univers, d’où la loi de néguentropie pour laquelle Ilya Prigogine a eu le prix Nobel en 1977. On ne devrait pas dire que le désordre augmente mais que l’information totale augmente. Et dans cet article mon objectif n’était pas de répéter la définition que tu trouves dans Wikipédia mais de le formuler autrement. Pour en discuter j’ai un article complet donc tu iras le lire https://science-secrets.com/2021/06/22/entropie-et-information/
      Par ailleurs le premier principe de la thermodynamique semble lui aussi violé par les être vivants. Dans les années 1970 Paul Webb a montré qu’en moyenne 27% de la dépense totale d’énergie par un être vivant était de source non identifiée. Voir mon article https://science-secrets.com/2021/06/22/les-principes-de-lenergie/

      Cristallisation : c’est établi par la communauté scientifique elle-même et c’est la cause de cette apparition de cristallisation et sa modification qui sont débattues, pas leur existence qui est admise. Comme source sérieuse je t’ai proposé Sheldrake, biochimiste, il donne lui-même énormément de travaux sur lesquels il se base dans ses livres ou sur son site si tu veux.

      « La valeur de G sous Terre ne varie pas, c’est g, l’accélération de la pesanteur qui varie » : non on parle bien de la constante gravitationnelle et non pas du champ gravitationnel. Ceci a été découvert par les scientifiques russes lors de forages. Tu as toutes les sources de ces travaux dans le livre de Wilcock en référence en bas de mon article.

      « la variation de la mesure de G ou de c ne vient pas du fait que la valeur a changé mais que ce sont des valeurs difficiles à mesurer, tout simplement » : non, on parle de variations largement supérieures à la précision des mesures. Je l’ai pourtant bien précisé dans l’article : « Il ne s’agit pas d’une erreur de mesure car la variation est 40 fois plus grande que l’incertitude estimée. Or il s’agit de moyennes, qui réduisent encore plus les variations possibles. »

      « C’est le protocole expérimental qui change les résultats , pas la volonté de l’observateur. » : si, la volonté de l’observateur modifie les résultats. Ce n’est évidemment pas expliqué dans les vidéos ou livres de vulgarisation, mais c’est bien établi par les physiciens quantiques depuis longtemps. Pour dire, même Dirac l’avait déjà affirmé, et Bohr aussi : « La nouvelle expérience semble confirmer ce que Bohr disait dans les années 1920 : que nous ne sommes pas de simples observateurs de ce que nous mesurons, mais aussi des acteurs. » Une étude publiée en 2021 confirme ceci, en référence dans cet article https://www.marseillenews.net/observer-en-direct-comment-un-observateur-influence-la-realite.html
      Va voir aussi mes articles https://science-secrets.com/2021/03/27/lobservateur-quantique/ et https://science-secrets.com/2021/05/10/observer-et-creer-la-realite/ pour t’aider à comprendre.

      « la télékinésie n’a jamais pu être mise en évidence. » : un mensonge ou de l’ignorance de ta part ? Qu’en est-il par exemple de la collaboration de Jean-Pierre Girard depuis les années 1970 avec diverses institutions de recherche comme le CNRS ? Voir https://science-secrets.com/2021/03/23/jean-pierre-girard-lhomme-qui-tord-lacier-par-la-pensee/.
      Et les expériences de Renée Peoc’h tu sous-entends que c’est une supercherie ? Des chercheurs de l’université de Princeton ont refait ses analyses et ont conclu qu’il y a seulement 1 chance sur 10.000.000.0000 pour que ses résultats s’expliquent par le hasard et non pas par un effet de la volonté sur des objets physiques. https://science-secrets.com/2021/03/02/les-poussins-de-peoch/
      La télékinésie est mise en évidence depuis plus de 30 ans et admise par la communauté scientifique. Mais évidemment, demande toi pourquoi on ne diffuse pas ces résultats…

      « L’esprit et la volonté ne sont pas clairement définis dans l’article » : oui car je ne veux pas faire à chaque fois des articles trop longs et que de toute façon personne n’a encore pu les définir parfaitement. Quand je parle d’esprit en général c’est « ce qui est capable de volonté » (des choix), tandis que la conscience est « ce qui est capable d’observer » (c’est-à-dire générer de la connaissance à partir d’information), pour faire simple. Quelles sont tes définitions ?
      Sinon va voir pour la conscience https://science-secrets.com/2021/05/10/observer-et-creer-la-realite/ et pour l’esprit https://science-secrets.com/2021/11/17/lillusion-du-moi/

      « Enfin, il y a caricature du monde scientifique. » : je n’y peux rien c’est le fonctionnement des institutions scientifiques. Même s’il existe des personnes qui remettent en question les fondements, on les empêche d’aboutir. Les projets et financements sont bien contrôlés. Est-ce que tu es à ce point de mauvaise foi ou tu veux que je te donne un tas d’exemples dans l’ensemble des domaines de la science ? Comme tu es supposé être dans le domaine médical, peux-tu expliquer pourquoi on ne parle pas en médecine des travaux de Béchamp et Tissot qui sont pourtant vérifiés par la biologie tandis que les hypothèses de Pasteur sont réfutées ? Pourquoi Mirko Beljanski a été contraint de quitter l’institut Pasteur pour sa découverte de la transcriptase inverse au lieu de recevoir un prix Nobel ? Pourquoi Wikipédia ne le cite même pas dans son article sur la transcriptase inverse alors que la revue Nature en 1989 a rétabli qu’il en était bien l’auteur ? Alors réfléchis un peu à tout ça, et demande-toi pour quelle raison on préférera toujours donner une récompense (comme le prix Nobel) à quelqu’un qui confirme le matérialisme plutôt qu’à quelqu’un qui fait une découverte bien plus importante qui l’infirme. Car ceci est un fait et je peux te le démontrer par des centaines d’autres exemples. Qu’en penses-tu ?

      « Si l’esprit existe, il agit sur la matière. J’observe des actions sur la matière inexpliquées, donc l’esprit existe. » : c’est toi qui ne comprend pas que tu es dans ton effet cerceau en supposant que l’esprit n’existe pas ou que les capacités cognitives seraient produites par le cerveau. Comme je t’ai expliqué, va voir mes articles sur l’effet de la volonté sur les phénomènes quantiques par exemple. L’esprit (et conscience) est la partie non mathématisable et qui ne peut pas obéir aux lois physiques ou prendre la forme de superposition quantique.
      L’esprit existe, je te rappelle que c’est la seule certitude : j’ai (et tu as probablement) des expériences subjectives de la réalité. En quelque sorte « je pense donc je suis ». Tout le reste n’est que des hypothèses sur cette expérience subjective : par exemple l’existence d’une réalité extérieure, le fait que cette réalité serait objective et unique pour tous les observateurs etc… Donc n’inverse pas le cercle vicieux : l’esprit existe c’est une certitude, le reste n’existe pas forcément, c’est à démontrer.
      Le problème vient justement des gens qui font l’hypothèse que c’est la matière (cerveau) qui produit les expériences subjectives, sans l’avoir jamais théorisé avec un quelconque modèle. Donc va voir par exemple mon article https://science-secrets.com/2021/03/30/le-probleme-du-cerveau/

      Actuellement les physiciens admettent à peu près tous qu’il existe la conscience (ou esprit) et des phénomènes observés. La réalité objective, si elle existe, en tant qu’entité extérieure commune à toutes les consciences, est sous la forme d’information. Cette information, lors d’interaction avec la conscience, prend la forme de « phénomènes observés », ou « réalité manifestée ». Ces phénomènes peuvent être localisés dans l’espace et le temps sous forme de ce qu’on pourrait appeler de la matière, mais pas toujours. Généralement ils sont délocalisés dans l’espace (ondes virtuelles, intrication quantique), et dans le temps (voir l’expérience de Wheeler et les expériences de Suarez).
      En résumé, ce qui existe ce sont des observateurs avec des états mentaux ayant une perception subjective de la réalité, et de l’information pouvant prendre la forme d’une réalité objective commune. Mais l’espace, le temps et la matière n’existent pas objectivement, ce sont des concepts inventé pour modéliser les phénomènes.

      « Quant aux preuves des pouvoirs psychiques, on les attend toujours » : elles sont là, tu as juste à aller en prendre connaissance.
      1) On estime que la probabilité que la télépathie n’existe pas, que les résultats des expériences soit le fait d’un biais, d’erreurs de protocole ou d’une mauvaise interprétation est de moins de 1 part pour 1000.000.000.000. Autrement dit, il y a plus de 99.9999999999 % de chances que la télépathie existe. (Ruppert Sheldrake, 2012)
      2) Voir par exemple comme dit plus haut : Girard et les expériences de Peoc’h sur la psychokinèse
      3) L’effet Backster en fait partie : l’intention d’un individu provoque une réaction mesurable au polygraphe sur une plante voir https://science-secrets.com/2021/02/25/lame-des-plantes/
      4) Voici aussi deux documents déclassifiés notamment sur le remote viewing (vision à distance) provenant de l’AIR FORCE https://science-secrets.com/2021/03/06/teleportation-physics-study/ et de la CIA https://science-secrets.com/2021/03/04/the-gateway-experience/
      5) etc… si tu prends la peine de regarder ce que je te fournis déjà je peux t’en donner d’autres, et tu peux même en trouver tout seul. La télépathie a été très étudiée, la télékinésie, mais aussi les modifications de la matière par la pensée (par exemple le taux de globules dans du sang ou la glycémie). Tout ceci est observé avec des protocoles rigoureux, contrairement à la plupart des dogmes auxquels tu crois parce qu’on te les as inculqués à l’université et qui sont pourtant faux, comme de croire qu’une bactérie et un virus sont différents malgré les travaux de Tissot que tu ne connais pas assez. Tu confonds « ce qui est enseigné » avec « ce qui a été mis en évidence », et avec une grande naïveté tu imagines que les personnes qui choisissent ce qui est enseigné et diffusé en vulgarisation agissent de façon impartiale pour le bien de tous. Désolé mais les faits démontrent le contraire.

      Pour finir, mon article n’a pas pour but de faire avancer la science. Pas plus qu’un livre de vulgarisation ne fait avancer la science. Pas plus que ton commentaire ne fait avancer la science. Mais au moins je donne des informations vérifiables et en faisant l’effort d’une analyse inédite. Les gens qui n’écrivent jamais rien et viennent seulement critiquer ne font pas plus avancer les choses. Et tu vois toutes les erreurs dans ton commentaire ? Certaines choses pourraient être intéressantes à discuter correctement.

      Dommage que ton objectif soit seulement de déceler la moindre petite erreur pour défendre ce qu’on t’a appris au lieu de vouloir découvrir ce qu’on t’a caché. Je t’invite tout de même à lire le livre de Sheldrake en référence si tu es suffisamment curieux et que tu ne penses pas déjà tout connaître de l’univers et qu’il ne reste plus aucune question à se poser.
      Bonne continuation ! 😉

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