Gravitation, éther et écoulement du temps

La gravitation serait liée au flux d’éther provenant du vide. Le mouvement d’un objet dans ce flux serait la clé de l’écoulement du temps. La maîtrise de la gravité nous permettrait non seulement de voyager dans l’espace par la lévitation, mais aussi de contrôler le passage du temps et de disposer d’une énergie infinie disponible partout. De plus, la flux d’éther est directement lié à notre état de conscience, l’un pouvant influencer l’autre.

Rappels : la gravitation

Avant Newton : « les objets tombent vers le bas. »

Loi de gravitation universelle de Newton : « une force d’attraction s’exerce entre les masses. »

Théorie de la relativité générale d’Einstein : « la masse déforme l’espace-temps. »

On pouvait imaginer qu’il existait une façon absolue de définir le bas. De plus, les astres ont l’air suspendus dans le ciel, comme s’ils n’étaient pas soumis à la chute vers le bas.

Newton a unifié sous la forme d’une équation le mouvement de chute libre des objets sur Terre avec le mouvement des astres en orbite. Par exemple la Lune est en chute libre vers la Terre mais sa vitesse l’empêche de toucher sa cible. En alchimie on dit que « Ce qui est en bas est comme ce qui est en haut« .

Il faut noter que Newton était un alchimiste et devait savoir qu’on parle de la lumière qui traverse la matière en la poussant. Sa loi de gravitation est au contraire une attraction. Par ailleurs le fait que la gravitation varie selon le carré de la distance est ce qu’on obtient en imaginant un flux : le flux par unité de surface traversant une surface entourant un objet est proportionnel au carré du rayon de cette surface.

Dans une lettre à Richard Bentley en 1692, Newton a déclaré : « Que la gravité soit innée, inhérente et essentielle à la matière, en sorte qu’un corps puisse agir sur un autre à distance au travers du vide, sans médiation d’autre chose, par quoi et à travers quoi leur action et force puissent être communiquées de l’un à l’autre est pour moi une absurdité dont je crois qu’aucun homme, ayant la faculté de raisonner de façon compétente dans les matières philosophiques, puisse jamais se rendre coupable. »

Il affirmait donc que sa formule mathématique de la gravitation universelle était une absurdité .

Einstein est allé plus loin en imaginant ce qui se passant pour un observateur en chute libre. Un rayon de lumière envoyé horizontalement dans une cabine durant une chute donnerait l’impression d’être courbé. Il a établi une équivalence entre l’accélération et la gravitation, qui sont impossible à différencier par une expérience physique. La lumière composée de photons sans masse serait elle-aussi affectée par la gravitation, qui serait la déformation de la courbure spatio-temporelle.

Dans ces modèles la gravitation est toujours attractive et la lévitation n’est pas possible.

Relativités et espace-temps

La théorie de la relativité restreinte montre que les durées mesurées par deux observateurs peuvent être différentes.

La relativité générale explique la gravitation par son effet sur la géométrie spatio-temporelle.

Le paradoxe des jumeaux

On appelle paradoxe des jumeaux une expérience de pensée imaginée par Langevin en 1911 suite à l’élaboration de la relativité restreinte.

(Voir aussi interstellar.)

Problèmes de gravité

Pour pouvoir appliquer la théorie de la relativité générale à l’échelle du cosmos on doit ajouter une immense quantité de masse et énergies invisibles d’un type inconnu : la matière noire et l’énergie noire.

La matière noire supposée permettrait de maintenir les étoiles dans les galaxies. On mesure que la masse des galaxie n’est pas distribuée comme on l’attendrait selon l’observation des astres qui la composent. La vitesse de rotation des étoiles externes devrait diminuer fortement en s’éloignant du centre, or on constate qu’elle est pratiquement constante à partir d’une certaine distance. Pour simplifier, sans matière noire les étoiles de la périphérie seraient éjectées.

L’énergie noire expliquerait l’accélération inexplicable de l’expansion de l’univers, qui devrait au contraire ralentir. Elle a donc un effet antigravitationnel.

Si le vide ne contient rien, les ondes gravitationnelles ce sont des ondes de quoi ? On nous répond alors « des variations dans la courbure de l’espace-temps », mais il ne s’agit que de concepts mathématiques : l’espace est la distance géométrique entre deux point, le temps est la durée entre deux instants, la courbure de l’espace est la forme du trajet pris par un rayon lumineux.

La lumière

La lumière est une onde qui se propage. Or une onde est « la propagation d’une perturbation ». Par exemple un son est la propagation de la variation de la pression de l’air. Mais dans le cas de la lumière, qu’est-ce qui vibre ?

Depuis Maxwell on sait que la lumière est une onde électromagnétique. Elle est composé d’un champ électrique et d’un champ magnétique perpendiculaires entre eux (et perpendiculaires à la direction de propagation de la lumière, on dit qu’il s’agit d’une onde transversale.) Les physiciens disent donc souvent que la perturbation elle-même est le champ électromagnétique et qu’il n’y a donc pas besoin d’imaginer de substrat pour la propagation de la lumière.

Mais qu’est-ce qu’un champ électrique ou magnétique ? Un champ est une entité qui n’est pas observable directement mais seulement par ses effets (comme l’énergie). Plus tard on a compris que ces champs sont composés de photons virtuels, c’est à dire des photons qui n’existent pas suffisamment longtemps pour être qualifiés de réels. (Pour plus de détails sur ce qu »est une virtualité et un objet réel voir l’article –Observer et créer la réalité-.)

Mais la lumière se présente aussi sous forme de photons lorsqu’on l’observe par une mesure. La lumière serait donc la propagation d’une perturbation d’un champ constitué lui-même de photons, eux-mêmes étant la perturbation de champs constitués de photons.

En résumé ça voudrait dire qu’un photon est la matérialisation d’une onde de… photons. On n’a pas expliqué grand-chose finalement et on n’a pas résolu le problème de la nature de la lumière.

L’éther luminifère

L’éther est le milieu de propagation de la lumière, ou plutôt la lumière est de l’éther perturbé qui se propage.

Il ne faut pas voir l’éther (ou le vide) comme un champ par rapport auquel on peut se déplacer spatialement. En fait le mouvement par rapport à l’éther serait uniquement temporel. L’écoulement du temps serait lui-même le mouvement par rapport à l’éther.

(éternité = éther nie T)

Voir l’article –Le champ éthérique du vide

Pour la suite j’appellerai souvent l’éther champ unitaire.

Rappel : c’est quoi une seconde ?

« La seconde est la durée de 9 192 631 770 périodes de la radiation correspondant à la transition entre les niveaux hyperfins F=3 et F=4 de l’état fondamental 6S½ de l’atome de césium 133 ».

La seconde est définie actuellement comme étant un certains nombre de vibration de photons émis lors d’une transition spécifique d’un atome.

Vitesse de la lumière

On a décrété que la vitesse de la lumière était constante et on lui a donné une certaine valeur arbitraire (en vérité elle n’est sûrement pas aussi arbitraire qu’on le raconte.)

Ceci permet ensuite de définir le mètre en l’associant à la définition de la seconde, qui est la distance parcourue par la lumière dans le vide durant une fraction de seconde.

La constance de la vitesse de la lumière est établie comme un principe, donc on admet que c’est vrai.

De nombreuses mesures de cette vitesse ont été faites. Ruppert Sheldrake a répertorié les nombreuses mesures et a constaté qu’entre 1928 et 1945, partout dans le monde l’estimation de la vitesse de la lumière a diminué d’environ 20 km/s.

De plus il a été constaté que sa vitesse variait de manière cyclique au cours d’une journée terrestre et selon le moment de l’année.

Ces mesures, lorsqu’elles s’écartent de la valeur établie par principe (quand la valeur mesurée est plus éloignée de la valeur admise que l’incertitude de mesure du système expérimental), ne sont jamais prises en considération. On ne se sert donc que des autres et on en fait une moyenne. De ce fait il est impossible par principe de pouvoir en mesurer les variation qui sont gommées par une hypothèse et par la moyenne qu’on en fait entre les différents laboratoires de métrologie.

Anomalies gravitationnelles

En 2001, David Whitehouse, du Service de nouvelles de la BBC, a rapporté que quatre sondes spatiales ralentissaient, dont Pioneer 10 et Pioneer 11 qui se trouvent aux extrémités opposées du système solaire. Les sondes Galileo en route vers Jupiter, et Ulysse, orbitant autour du Soleil, ralentissaient elles aussi. Le Dr John Anderson du Jet Propulsion Laboratory de la NASA a par ailleurs déclaré à ce sujet :

« C’est presque comme si les sondes n’obéissaient plus à la loi de la gravité… Voilà plusieurs années que nous tentons en vain de résoudre cette énigme, et nous avons pourtant tenu compte de tout ce à quoi l’on pouvait penser pour essayer d’expliquer ce phénomène. »

Le mystère s’est épaissi en 2008 lorsque le même scientifique de la NASA a ajouté trois autres sondes spatiales à la
liste, portant ainsi à sept le nombre de satellites dont la vitesse était anormale. La sonde Galileo fut à nouveau mentionnée, mais nous avons également alors appris que la mission NEAR, à destination de l’astéroïde Éros, la mission
Cassini, lancée vers Saturne et la mission Rosetta, devant rejoindre une comète, avaient toutes subi des changements
inexplicables dans leur vitesse de déplacement.

Anomalies d’écoulement du temps

Le physicien russe Simon Shnoll a étudié la vitesse de divers processus physique, chimiques et biologiques. Il a eu la surprise de découvrir que ceux-ci se déroulaient parfois anormalement : comme s’il se produisait des sortes de hoquets, avec des pauses entre chacun. (Ces résultats ont été publié en 2000.)

Habituellement les scientifiques rejettent les résultats non conformes, c’est à dire si le processus ne suit pas une courbe en cloche dans ce cas. C’est ce qui fait que malgré les nombreuses mesures montrant que la vitesse de la lumière varie dans le temps et a des variations cycliques. Il a décidé de s’y intéresser.

Shnoll a constaté que la variation du cours du temps observé sur un certain phénomène (par exemple une transformation chimique ou nucléaire) était identique à celle d’une autre réaction différente à un autre endroit sur Terre (par exemple un processus biologique ou la fonte de glace).

Ces hoquets étaient identiques pour tous les types de phénomènes à différents endroits sur Terre au même moment.

C’est comme si le temps ne s’écoulait pas uniformément, que notre planète passait dans un flux de temps changeant.

Poussée de la gravité

Plutôt que d’admettre que la gravité est l’effet d’une attraction vers la masse on peut la voir comme la poussée provenant d’un flux dirigé vers les masses.

(Walter Wright (1979) « Gravity is a push« .)

« En cartographiant en 3D les courants des galaxies à travers l’espace, nous avons découvert que notre Voie lactée s’éloignait à grande vitesse d’une vaste région très peu dense, jusqu’alors non identifiée. Non seulement notre galaxie est tirée vers la Concentration de Shapley mais elle est aussi poussée » par ce vide, qui joue le rôle de ‘repousseur’. » Yehuda Hoffman, de l’Université hébraïque de Jérusalem (2017).

Le vide serait-il antigravitationnel ? On avait d’abord introduit une énergie noire pour expliquer cet effet, désormais on en parle comme du vide qui se crée entre les galaxies et qui a un effet répulsif.

Et si la gravité était une poussée provoquée par ce flux du vide ? Et si en fait l’énergie noire, qui est supposée avoir un effet antigravitationnel et accélérer l’expansion de l’univers, était simplement le vide ou l’éther en tant que source de la poussée gravitationnelle ?

Nassim Haramein l’explique : les particules sont liées entre elles non pas par l’interaction forte du modèle standard mais par la gravitation.

Le flux de champ unitaire

La lumière met un certain temps à nous parvenir, il lui faut plusieurs années pour arriver depuis les étoiles les plus proches et des millions d’années pour des étoiles lointaines. Les étoiles ne sont plus à l’endroit où on les voit car elles se sont déplacées entre temps.

Il est possible de mesurer le flux de champ unitaire (ou d’éther) provenant d’un astre. On a constaté qu’il existait bien un flux venant de la direction où on voit l’étoile, donc sa position dans le passé. Mais on a aussi vu que ce flux était maximal en direction de sa position actuelle. Encore plus étonnant : on mesure aussi un flux provenant de ses positions futures.

On en conclut que l’onde de champ unitaire est beaucoup plus rapide que la lumière. Elle nous arrive presque instantanément depuis une distance que la lumière met des années à parcourir. Mais cette onde n’est pas seulement causée par l’astre actuel et passé, elle provient aussi de son avenir.

Légèreté

Le vide émettrait ainsi une poussée qu’on appelle gravité.

Imaginez que la matière absorbe en partie la gravitation et la réémette modifiée, comme le fait l’ADN avec la lumière.

La gravité aurait tendance à nous pousser vers le sol sur Terre. D’un autre côté une poussée différente proviendrait du sol vers le haut, qu’on appellerait légèreté.

Imaginez qu’on puisse devenir plus transparent au flux de gravité et être davantage soumis à la légèreté. Alors on s’élèverait dans les air. Ce serait de la lévitation.

Temps-espace

Le Dr Dewey Larson a élaboré dans les années 1950 un excellent modèle de l’univers en partant de l’hypothèse que le temps possède trois dimensions.

( Larson avait prédit l’existence des quasars en 1959, alors qu’ils n’ont été officiellement découverts qu’en 1963 par Maarten Schmidt )

« Larson affirme que l’atome ne comporte aucun élément interne, mais que c’est un corpuscule qui
prend forme grâce au mouvement et que le mouvement est l’élément constitutif de base de l’univers physique. Cela signifie qu’il n’existerait pas dans l’atome de noyau ni d’électrons orbitant autour. De plus, Larson soutient que la structure atomique n’est pas non plus maintenue par une quelconque force électrique.
Cela ne laisse donc que la gravitation et la progression de l’espace-temps comme les deux seuls mouvements
(forces) qui sont actifs à l’intérieur de la région temporelle.
« 

On retrouve ce que disait Tesla.

 » Entre autres choses, le concept de temps tridimensionnel coordonné dans le Système réciproque explique les caractéristiques propres aux supernovæ, aux naines blanches, aux pulsars, aux quasars et aux sources compactes de rayons X et de rayons cosmiques, sans qu’il soit nécessaire de faire appel à des concepts comme ceux de la matière dégénérée, de la courbure de l’espace-temps, et ainsi de suite. Tous les prétendus effets relativistes d’Einstein résultent, dans le Système réciproque, de l’existence de cet élément de plus qu’est le temps. « 

Corpuscules et ondes

Une particule est observée à un endroit particulier lorsqu’on mesure sa position. Le reste du temps elle est délocalisée sous la forme d’une onde.

Spin : le spin est une caractéristique de toutes les particules qui n’a pas d’équivalent à l’échelle macrospcopique. Il s’agit du moment cinétique intrinsèque et du moment magnétique intrinsèque. Pour faire simple il s’agit en fait d’une rotation de la particule sur elle-même, cette rotation est quantifiée (ne peut prendre que certaines valeurs) et ne peut pas être simplement décrite comme la rotation d’une partie de la particule par rapport à une autre partie.

Les valeurs que peuvent prendre le spin définissent 2 classes de particules :

  • les fermions ou particules de matière (spin multiple de 1/2)
  • les bosons ou particules d’interaction (spin multiple de 1)

On peut avancer l’idée que lorsqu’une particule est localisée sous forme de corpuscule, quand on l’oblige à se trouver quelque part, alors elle est entièrement dans notre espace-temps.

Lorsqu’une particule n’a pas de position, elle se trouve alors dans le temps-espace, où un seul point correspond à diverses position dans l’espace-temps et où elle peut aller dans plusieurs directions du temps.

Ceci expliquerait comment une particule peut agir depuis son futur sur son passé (expérience de la gomme quantique) ainsi que l’intrication où deux particules seraient à des endroits éloignés spatialement dans l’espace-temps et au même endroit dans le temps espace.

Toutes les particules qui nous composent passeraient ainsi sans arrêt de l’espace-temps au temps-espace.

Basculer dans le temps-espace

Rotor : Harold Haspden a effectué une expérience où il fait tourner un rotor rapidement. Pour atteindre une certaine vitesse il faut fournir une énergie de 300 joules. Une fois le rotor immobilisé il a constaté que s’il attendait moins d’une minute pour la relancer il fallait fournir 10 fois moins d’énergie.

« Quelque chose de nature éthérée tournoie avec le rotor de la machine… Cette inertie virtuelle peut tournoyer séparément et prendre plusieurs minutes à se dissiper, alors que le moteur s’arrête en quelques secondes. Deux machines dotées d’un rotor de taille et de composition différentes révèlent aussi l’existence de ce phénomène, et les tests indiquent des variations de cet effet selon le moment de la journée et l’orientation de l’appareil relativement au nord magnétique… Cette découverte était inattendue, car elle est survenue lors d’un projet visant à tester un principe de moteur qui n’avait rien à voir avec le « tournoiement du vide » « 

Le Dr Nikolaï Kozyrev a constaté que le simple fait de projeter violemment un objet contre une surface dure diminuait son poids. Dans un cas, il a lancé une bille de métal sur une plaque de plomb et il l’a pesée avant et après la collision. Dans un autre cas, il a laissé tomber un morceau de plomb sur un plancher de pierre. Dans chaque cas, le choc a suffi à faire basculer quelques-uns des atomes dans le temps-espace, ce qui faisait légèrement diminuer le poids de ces objets. Mieux encore :

« Ces expériences ont démontré que l’anomalie de poids ne disparaît pas immédiatement après une collision, mais diminue progressivement pendant quinze à vingt minutes. »

En approchant de la vitesse de la lumière on perdrait de la masse (tout en augmentant son inertie) et en atteignant cette vitesse on n’en aurait plus du tout.

Une machine à arrêter le temps

L’inventeur torontois Sid Hurwich aurait apparemment découvert un processus technologique permettant de modifier le cours du temps dans une zone précise. (Rapporté dans un numéro du Vancouver Sun Times paru en 1977, l’article cite le témoignage oculaire de l’inspecteur Bill Bolton.)

« Tout ce dont je me souviens, dit Bolton, c’est qu’il y avait un appareil sous la table et un couvre-lit sur
celle-ci. Cet appareil a immobilisé mon revolver de service ; il était impossible d’appuyer sur la gâchette,
ni même de soulever mon pistolet de la table. Il était complètement figé. » Hurwich ajoute : « Et je leur ai
alors dit : “Maintenant, regardez vos montres.” Je me souviens que l’un d’eux a demandé quand c’était arrivé
et que je lui ai répondu : “Dès l’instant où vous avez franchi cette porte, soit il y a près de 25 minutes. Regardez bien vos montres. Elles ont environ 25 minutes de retard.” » Alors que les agents de sécurité quittaient la maison d’Hurwich, la femme de ce dernier entendit l’un d’eux suggérer qu’il faudrait parler de cette invention à l’armée. « Jusque-là, ça ne m’avait même pas traversé l’esprit que cette invention puisse être utile à l’armée comme arme ou quelque chose du
genre », ajouta Hurwich. Il a poursuivi dans son sous-sol ses travaux sur cette étonnante découverte. Dès qu’il a eu le sentiment que son dispositif était prêt, il a contacté son frère qui vivait en Israël… Peu de temps après, Hurwich a reçu la visite de deux officiers de haut rang de l’armée israélienne. Après une brève démonstration, ils sont repartis avec le prototype et tous les plans détaillés qu’Hurwich avait en sa possession.
»

Selon cet article remontant à décembre 1977, l’Organisation sioniste du Canada avait également
décerné à Hurwich, sept mois plus tôt, la médaille remise aux « protecteurs de l’État d’Israël en reconnaissance d’un
dispositif militaire secret qu’il avait donné à Israël sept ans auparavant
».

Modifier la cohérence de temps

Voici quelques-unes des choses observées par Kozyrev
qui pouvaient modifier la vitesse du flux temporel dans son
laboratoire, ce qui avait pour effet de créer des ondulations
mesurables dans le Champ unitaire, un peu comme des
vagues se déplaçant à la surface de l’eau :

• la flexion, la rupture ou la déformation d’un objet physique
• l’envoi d’un jet d’air sur un objet
• le mouvement du sable dans un sablier
• la friction
• le feu
• tout objet ou toute surface absorbant la lumière
• le fait de chauffer ou de refroidir un objet
• les phases transitoires des substances (le passage de
l’état gelé à l’état liquide, et de l’état liquide à l’état gazeux, etc.)
• la dissolution et le mélange de substances
• le passage d’un courant électrique dans un fil
• les gestes d’un observateur, tel un mouvement de la tête
• le dépérissement et la mort des plantes
les changements soudains dans la conscience humaine

le Dr Nelson a utilisé trois types de générateurs de nombres aléatoires qui étaient basés soit sur le bruit
thermique, c’est-à-dire la hausse et la baisse naturelles de température dans un circuit électrique, soit sur l’effet tunnel
des électrons, qui résulte de la circulation d’électrons dans de minuscules circuits, tels ceux que l’on trouve dans une
puce électronique. Les circuits utilisés avaient été soigneusement protégés afin de les mettre à l’abri de l’influence de
champs électromagnétiques externes ou de changements de température, et le Dr Nelson s’était également assuré que le vieillissement des composants ne puisse être un facteur influençant la qualité des données obtenues.

Ainsi que l’écrivait Nelson :

« menée sur une période de dix ans, cette expérience a permis d’accumuler un très grand nombre de
données mettant en lumière l’existence d’un faible, mais notable, effet de l’intention humaine sur ces séquences de
nombres aléatoires
».

Cohérence de la conscience et écoulement du temps

La conscience a la capacité de modifier le champ unitaire en le rendant plus ou moins cohérent. L’inverse se produit aussi : la cohérence du champ unitaire impacte l’état de conscience.

Ainsi on a étudié l’impact de la conscience sur divers phénomènes notamment météorologiques. Il existerait une corrélation entre des cyclones, des tempêtes etc. et l’état émotionnel de la population avoisinante.

On a observé une tempête importante sur Mars, inexplicable, en septembre 2001 peu après les attentats aux World Trade Center.

A. L. Tchijevsky, un scientifique russe du début du 20e siècle, a créé un « Indice de la nervosité humaine » dans le but d’évaluer à quel point la vie était chaotique et turbulente dans 72 pays différents, sur une période de près de 2500 années, soit entre 500 av. J. -C.et 1922. Il chercha à identifier tous les signes évidents que les gens étaient vraiment malheureux, tels les guerres, les révolutions, les émeutes, les troubles économiques, les expéditions et les migrations. Il a également classé ces événements selon leur degré de gravité en déterminant combien de personnes ils avaient touchées.

« Tchijevsky a constaté que 80 % des événements les plus significatifs étaient survenus au cours des cinq années d’activité maximale des taches solaires ».

Le cycle des taches solaires ne survient pas toujours à intervalles réguliers d’une durée de onze ans. Parfois, l’apogée du cycle arrive plus tôt, parfois il arrive plus tard. Néanmoins, chaque fois que l’activité solaire était près de son maximum, plus de 80 % de tous les événements les plus négatifs avaient lieu.(Wilcock, « investigations sur le champ de conscience unitaire » T2)

Tchijevsky a passé 30 ans en prison à cause de ça car il était inacceptable de lier les révolutions russes de 1917 aux tâches solaires.

L’illusion du temps

Ralph Ring :

« Votre cerveau est là pour faire fonctionner votre corps. Vous êtes dans un vaisseau ici. C’est un vaisseau illusoire que les gens ne réalisent pas parce que nous le créons en quelques microsecondes. Deuxièmement, ces volets s’ouvrent et se ferment, créant toute cette réalité que vous voyez autour de vous, mais elle n’existe pas vraiment. Tout est esprit. Tout est énergie, mais nous la créons.« 

« Les gens ne se rendent pas compte que l’homme a créé le temps dans un sens. Le temps n’existe pas, par essence. Il existe quand nous le créons et que nous avons un début et une fin à quelque chose. Nous appelons cela le temps. Mais dans une plus grande réalité, il n’y a pas de temps.« 

L’écoulement du temps serait une sorte d’illusion liée à la cohérence du champ de la conscience.

Conclusion

La gravitation et l’écoulement du temps proviendraient du flux de l’éther dans la matière.

La matière elle-même serait constituée de vortex d’éther maintenus en tourbillons (par un flux de Prâna).

Nous sommes constitués d’un corps physique associé à un double éthérique, qui en est une copie exacte.

Les particules pourraient passer de l’espace-temps vers le temps-espace.

En 1996 il y avait plus de 10.000 articles sur le sujet du flux temporel changeant, majoritairement soviétiques. Or ce sujet semble encore inconnu de la plupart des scientifiques occidentaux.

Dans les années 1950 de nombreuses recherches s’intéressaient à la gravitation, les institutions scientifiques à travers le monde et les plus importantes industries de l’aéronautique et de l’électronique.

Bizarrement on dirait que depuis les années 1960 plus personne ne semble s’y intéresser. La gravitation est même exclue du modèle standard des particules.

Or il semble qu’en contrôlant la gravitation on serait capables non seulement de pouvoir voyager dans l’espace à de très grandes vitesses et à des distances impossibles à atteindre avec les moyens actuellement utilisés, mais de plus on disposerait d’une énergie illimitée et on pourrait contrôler le temps, ainsi que l’état de conscience. Un tel pouvoir n’a pas pu simplement être abandonné et des projets militaires secrets ont repris ces recherches depuis les années 1960.

Pour aller plus loin

DOSSIER : le vide, l’énergie et l’information

Investigations sur le champ de conscience unitaire (tomes 1 et 2), David Wilcock

Nassim Haramein, L’Univers connecté, Conférence à Paris le 20 juin 2015

Le double éthérique, A.E Powell

La conspiration cosmique, Stan Deyo

Un alchimiste raconte, Patrick Burensteinas

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