Théorie de l’énergie du vide

On parle beaucoup de l’énergie libre, une énergie pratiquement infinie issue du vide qu’on peut extraire et utiliser. Cet article a pour objectif d’essayer d’en expliquer le concept et les principes de base.

Voir la vidéo dans le dossierDOSSIER : le vide, l’énergie et l’information

« Toutes les personnes, partout dans le monde, devraient avoir des sources d’énergie gratuites. L’énergie électrique est partout présente en quantités illimitées et peut faire fonctionner les machines du monde sans avoir besoin de charbon, de pétrole ou de gaz. » – Nikola Tesla.

Et si l’énergie était disponible partout ?

Selon les diverses théories actuelles le vide n’est pas rien. Il contient l’information mais aussi une grande quantité d’énergie. On estime que la densité d’énergie du vide à l’échelle de Planck est de 1093 g/cm³.

Voir l’article –Les différentes facette du vide-.

Arguments contre l’utilisation de l’énergie du vide

On avance certains arguments supposés prouver qu’il est impossible d’extraire et utiliser l’énergie du vide. Ces arguments sont discutés dans les articles correspondants que je vous invite à lire. Je ne rappellerai ici que les conclusions.

  1. Argument du point zéro –Énergie du point zéro
  2. Conservation de l’énergie –Les principes de l’énergie
  3. Augmentation du désordre –Entropie, désordre et information

L’argument du point zéro est une affirmation non démontrée qui stipule que le vide serait la valeur la plus basse possible de l’énergie.

La physique standard admet que le principe de conservation de l’énergie est toujours valable sauf à un instant donné. Une exception doit toujours être considéré comme une réfutation d’un principe et non comme une confirmation. La quantité d’énergie noire change avec le temps. Or il semble qu’elle puisse devenir énergie. Ceci serait une preuve de la non-conservation de l’énergie à l’échelle de l’Univers. Le principe de conservation de l’énergie ne s’applique pas aux êtres vivants.

On ne devrait pas dire que le désordre augmente mais que l’information totale augmente.

La magie du magnétisme

 » Vous arrivez avec un aimant et vous soulevez un morceau de fer, certains physiciens vous diront alors que vous n’avez fait aucun travail parce que vous avez utilisé cet aimant. Mais vous déplacez une masse à distance. Juste ? C’est un travail qui nécessite de l’énergie. Ou bien vous pouvez tenir un aimant en l’air indéfiniment en le plaçant au-dessus d’un autre aimant, les pôles semblables se faisant face. Les physiciens soutiendront que, parce que la répulsion magnétique est impliquée, il n’y a aucun travail de fait. Cependant si vous soutenez le même objet avec un jet d’eau ou un courant d’air, ils seront d’accord pour dire tout de suite qu’un travail est accompli !  » (Howard Johnson)

Les aimants nous montrent qu’il existe bien une énergie provenant du vide qui peut potentiellement être utilisée.

L’atome

Le fait que les électrons ne tombent pas vers le noyau de l’atome a été énoncé comme un principe fondamental lors de l’élaboration de la physique quantique mais n’a jamais été démontré à partir d’autres fondements. On a dit « c’est comme ça ». On a admis qu’il s’agissait de l’état fondamental de plus basse énergie (l’équivalent du point zéro pour l’électron dans l’atome) et que de ce fait l’électron ne pouvait pas descendre plus bas.

Il existe un effet appelé décalage de Lamb qui consiste en un changement de fréquence des photons émis lors d’une transition des électrons d’un niveau énergétique à un autre. Ce décalage résulte du fait que les électrons échangent de l’énergie avec le champ du point zéro.

Harold Puthoff a également fait remarquer qu’il émane constamment de l’énergie lorsque les électrons se déplacent en orbite autour d’un noyau. Puisque les orbitales sont stables et que les électrons ne tombent pas sur les noyaux, cela signifie qu’ils absorbent en permanence de l’énergie provenant du vide.

Il s’agit de ce qu’expliquait aussi Nikola Tesla : les particules de matière sont de l’éther densifié (sous forme de vortex) qui tourbillonne sous l’effet d’un flux d’énergie, le Prâna. Sans ce flux, les vortex de matière cesseraient d’exister sous une forme dense et redeviendraient Prâna.

Une particule de matière (ou vortex d’éther) a besoin d’un flux constant d’énergie pour continuer d’exister sous forme dense.

Comment extraire l’énergie du vide ?

Selon les théories physiques actuelles il existe certaines méthodes pour extraire et utiliser l’énergie du vide, notamment en utilisant l’effet Casimir. Cependant aucune ne semble très prometteuse. Alors doit-on désespérer de voir arriver cette source quasi infinie à notre portée ? Pas forcément.

D’abord il est souvent arrivé qu’un phénomène soit observé ou utilisé bien avant qu’on ait la bonne théorie pour le comprendre. On a notamment découvert la supraconductivité ou la mémoire de l’eau longtemps avant d’en avoir des modèles théoriques convaincants.

De nombreuses preuves laissent supposer que l’énergie du vide serait déjà utilisé par des générateurs surunitaires.

De plus, même si on ne peut pas la qualifier d’énergie du vide, l’utilisation de l’énergie électromagnétique de l’atmosphère semble plus accessible. Il se pourrait que ce soit celle-ci qui était récupérée et amplifiée avec les tours de Tesla.

Enfin il semble que nos théories physiques soient sur le point d’être dépassées. On parle déjà de théories quantiques 4D notamment, c’est à dire basées sur des niveaux de vibrations supérieurs de la réalité.

L’énergie quasi libre atmosphérique

L’électricité atmosphérique est une source d’énergie gigantesque (à notre échelle humaine) qu’on pourrait plus facilement utiliser que celle du vide.

énergie de la gravitation

Voir l’article –Maîtriser l’énergie du flux éthérique

On résume

Le vide contient une grande quantité d’énergie. L’impossibilité théorique d’extraire une partie de cette énergie repose sur la définition injustifiée de l’énergie du point zéro assimilée au vide quantique, ainsi que sur le fait que le 2ème principe de la thermodynamique s’appliquerait à tous les phénomènes, ce qui a été infirmé et on sait qu’il existe un principe opposé de néguentropie à l’œuvre dans l’Univers (ou que ce principe a été mal défini). Par ailleurs le principe de la conservation de l’énergie pourrait lui-même être erroné comme le on le voit dans certains exemples considérés comme des anomalies. Le big bang, l’énergie noire, les aimants, les atomes et les êtres vivants montrent que l’énergie doit-être créée ou extraite du vide.

L’énergie libre pourrait en réalité correspondre à différentes formes d’énergies extraites du champ radiant du vide. Le prâna pourrait être une autre dénomination de l’énergie libre utilisée par les être vivants.

Il semble possible en pratique d’extraire cette énergie comme le montrent divers générateurs surunitaires (ou surnuméraires).

Une énergie pratiquement infinie existe partout autour de nous. Elle n’est dissimulée que par la désinformation et la mauvaise foi, dans le seul intérêt des élites qui ont utilisé l’énergie et sa supposée rareté comme moyen de contrôle et d’asservissement.

Références

Le secret final de l’énergie libre, Bearden (1993) : –ici

Télécharger le document du Calphysics Instituteici

Energie libre, ce qu’il faut savoir : https://www.youtube.com/watch?v=N8MIqMmojbQ

Dr Vladimir B. Ginzburg, 3-Dimensional Spiral String Theory, http://beyondmainstream.org/theory/3-dimensional-spiral-string-theory/

L’électricité atmosphérique –ici

Renonance Science FoundationRésolution de la Catastrophe du Vide

(NASSIM HARAMEIN) L’UNIVERS CONNECTÉ: La Solution de masse holographique et la Source de la Conscience

Site magnetosynergie Énergie du Point Zéro – Vers un nouveau paradigme énergétique

à lire : Science et Champ Akashique (Ervin Laszlo).

Pour aller plus loin

Voir le dossier complet –DOSSIER : l’énergie libre

Voir le dossier complet –DOSSIER : le vide, l’énergie et l’information

6 commentaires sur “Théorie de l’énergie du vide

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  1. Bonjour, je ne conçois pas beaucoup de vos arguments…

    Tout d’abord, en physique, une exception dans une théorie montre qu’elle est incomplète, pas qu’elle est fausse. Nous utilisons très bien la theorie classique non relativiste dans la vie de tous les jours, sans aucun problème.

    Bonne journée.

    En ce qui concerne l’entropie, le second principe de la thermo suppose les systèmes isolés à l’équilibre. Il n’est pas incompatible avec la neguentropie, mais implique simplement qu’un système isolé (donc pas le corps humain par exemple) ne peut voir son entropie qu’augmenter, donc que la neguentropie n’est Uz temporaire.

    Pour l’atome, si l’électron pouvait être traité comme une boule qui tourne autour d’un atome en perdant de l’énergie, je plein les physiciens du XXe siècle qui ont travaillé à fabriquer une theorie quantique inutile ….

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    1. La théorie mécanique classique et la relativité sont fausses dans le sens où elles ne s’appliquent pas à tout. Il ne faut pas confondre le fait qu’on peut les utiliser dans certains cas avec le fait qu’elles seraient vraies. Il s’agit de modèles, pas de « théorie du tout ». Ma critique est qu’on applique ces modèles au vide pour justifier l’impossibilité d’échange avec l’énergie du vide. Or c’est une erreur.

      Ce que je veux dire pour l’énergie et l’entropie c’est que le premier et second principe de la thermodynamique ne s’appliquent ni aux atomes, ni aux aimants, ni aux êtres vivants ni à l’Univers lui-même, ce qu’on fait pourtant bien souvent en physique, biologie et cosmologie. Il s’agit bien d’une erreur. Et je parle évidemment de ce qui est mesuré pour un humain avec son environnement où on compte aussi tous ses apports d’énergie (nourriture, eau, air et lumière) qui peut être considéré comme « isolé » en théorie. Pour l’atome c’est pareil on parle d’un atome « isolé à l’équilibre », idem pour un aimant, et on considère souvent l’univers comme isolé et n’échangeant aucune énergie avec « autre chose ». C’est précisément ce que je critique.
      (Pour info : cela n’a aucun sens de dire que le second principe de la thermodynamique ne s’applique qu’à un système « isolé à l’équilibre ». Lorsqu’il y a équilibre il n’y a pas d’augmentation de l’entropie… c’est le premier qui s’appliquerait à ces systèmes, qui par ailleurs servent de définition à « isolé ».)

      Non la théorie quantique n’est pas fausse ni inutile. On avait compris qu’un électron n’était pas une boule qui tourne dès le début du 20ème siècle, pour autant on en avait donné une autre fausse image à l’époque et on avait supposé à tort qu’un électron n’avait pas besoin d’extraire d’énergie du vide pour rester stable sur son niveau énergétique fondamental. Or il y a bien un échange selon Harold Puthoff et ses collaborateurs, travaux cités dans « Science et Champ Akashique » de Ervin Laslo, publiés en 1987 et 1989 dans Physical Review. Le modèle où on suppose que l’électron n’échange aucune énergie avec le vide donne les mêmes résultats pour les niveaux énergétiques, mais ça ne signifie pas que cet échange n’existe pas il était simplement rejeté d’emblée dans l’ancien modèle.
      C’était ce qu’avait expliqué Tesla : Il parlait d’un « medium original » qui remplit l’espace, qu’il compare à l’Akasha ou l’éther transporteur de lumière. Selon lui, ce medium devient matière lorsque le prana, ou énergie cosmique, agit sur ce champ de force. Lorsque cette action cesse la matière disparaît et redevient Akasha.
      Tu raisonnes sur des systèmes tels que l’atome comme s’ils étaient figés et n’avaient besoin d’aucun effet extérieur pour se maintenir (comme dans l’équation de Schrödinger ou de Dirac). Mais cette vision est dépassée désormais.
      La théorie quantique de 2020 n’est pas fondamentalement différente de celle de 1925, par contre on est allés beaucoup plus loin dans les expériences et interprétations.

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      1. Mais une theorie aujourd’hui repose toujours sur des hypothèses. Nos modèles ne peuvent pas être autre chose que des modèles et alors si vous voulez elle est fausse. Cependant, il ne faut pas accorder à fausse le jugement de valeur que vous semblez donner dans votre article. Si nos théories sont des modèles et ont des limites, l’important est de connaître ces limites. Vous voyez cependant dans votre raisonnement la physique comme les mathématiques, un contre exemple et on refute. Ce n’est heureusement pas comme cela que travaillent les physiciens.

        A propos du premier principe, je ne vois pas où vous avez vu que des physiciens utilisent le premier principe en dehors de systèmes isolés à l’équilibre… ou alors celui ci est modifié comme dans le cas du premier principe dans le cas d’écoulements.

        A propos de la mécanique quantique, L’interprétation de Copenhague et le bon Modèle d’Hamiltonien suffit à expliquer les niveaux d’énergie de l’atome d’hydrogène, et les corrections de structure fine et hyperfine sont aujourd’hui vérifiées à plus de 10e-10, ce qui en fait une des théories les plus solides aujourd’hui… et elle ne nécessite pas l’utilisation d’énergie du vide pour rester sur des orbitales.

        Pour terminer simplement, vous denoncez des arguments qui ne sont pas scientifiquement valables et c’est tout à votre honneur, mais vous ne discutez malheureusement pas des bons arguments scientifiques qui montrent les complexités théoriques de l’energie du vide (Voir les travaux de Paul Dirac par exemple.). Sans parler du fait que vous refutez de mauvais arguments scientifiques par des arguments qui n’ont pas la force de pouvoir être refutes scientifiquement.

        Bonne soiree

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      2. J’ai bien précisé que je parle du fait que ces modèles sont incorrects pour le vide, car il s’agit du sujet de l’article. On les applique donc au-delà de leur limite de validité.

        J’ai donné l’exemple de l’atome comme « système isolé à l’équilibre » sur lequel les physiciens utilisent le premier principe. On sait que c’est faux et qu’un électron doit recevoir une énergie du vide pour rester sur son état fondamental. Idem pour un aimant.

        Ce n’est pas parce que l’ancien modèle dont tu parles donne les mêmes niveaux que ça démontre que le mécanisme sous jacent est correct. On sait qu’un électron doit recevoir de l’énergie extérieure pour rester dans son état fondamental. Ceci dépasse les travaux de Dirac (et en tient compte), je t’invite à lire le document du Calphysics Institute (en lien en bas de mon article) dont voici un passage :

        LA THEORIE DE L’ELECTRODYNAMIQUE STOCHASTIQUE
        Bien que l’énergie du point zéro soit habituellement vue comme un phénomène quantique résultant de la relation d’incertitude de Heisenberg, l’existence de l’énergie du point zéro fut induite par Einstein, Planck, Nernst et d’autres dans le contexte du rayonnement du corps noir précédant la découverte de la mécanique quantique. Einstein et Otto Stern n’étaient pas loin de dériver la fonction du corps noir sans s’appuyer sur la quantification mais avec la présence d’énergie du point zéro. En particulier Nernst affirma en 1916 que l’univers était rempli avec l’énergie du point zéro. Ce type de raisonnement fut abandonné avec l’avènement de la mécanique quantique, mais le concept d’énergie du point zéro émergea de nouveau rapidement avec une interprétation quantique.
        Dans les années 1960 le physicien britannique Trevor Marshall et, séparément, l’américain Timothy Boyer furent les principaux investigateurs qui réveillèrent essentiellement cette approche abandonnée, et la développèrent en se posant la question: « Quels phénomènes quantiques peuvent être expliqués en utilisant uniquement la physique classique, plus une représentation claire d’un champ du point zéro avec de l’énergie du point zéro? » Pour les contributions des autres chercheurs, voir le livre « The Quantum Dice » par De la Peña et Cetto (plus bas). Tout ceci devint la discipline connue sous le nom d’électrodynamique stochastique (SED, parfois nommée au début « random electrodynamics », électrodynamique aléatoire). En SED la représentation du champ du point zéro est une donnée, et est traitée comme un ensemble d’ondes électromagnétiques planes ordinaires ayant une énergie de ½ hf pour chaque mode, et pour tous les modes. La physique quantique n’est pas requise.
        Cette théorie a eu quelques succès, bien qu’elle soit loin d’expliquer la plupart des effets quantiques. En dehors de ses aspirations ontologiques de se passer de physique quantique en faveur de la seule physique classique, SED est utile en tant qu’outil de calcul puisqu’elle implique l’électrodynamique classique bien connue au lieu des lois et processus quantiques plus ésotériques.
        Deux succès notables de la SED sont la déduction de la fonction du corps noir de Planck sans supposer de quantification et la suggestion que l’orbite de Bohr de l’hydrogène pourrait apparaître sans loi quantique. Dans ce dernier cas, l’état lié de l’électron doit émettre un rayonnement de Larmor qui le contraint à se rapprocher du noyau, mais cela n’engendre pas la destruction de cette orbite car l’électron absorbe également de l’énergie du point zéro. Les calculs de l’absorption furent effectués par Boyer et plus tard par Puthoff en traitant l’électron suivant une oscillation harmonique plutôt qu’un vrai mouvement dans un potentiel Coulombien. C’est une faiblesse de l’analyse mais non la moindre, elle démontre que l’émission de Larmor et une absorption du type oscillateur harmonique sont exactement en équilibre au rayon de Bohr. Le fait que le moment angulaire de l’orbite vaille zéro dans l’état lié quantique, se retrouve dans l’interprétation de l’électron orbitant en SED par des changements aléatoires dans le plan orbital (dus aux fluctuations du point zéro) produisant un moment angulaire net moyen nul.
        De récentes simulations de Cole ont modélisé avec succès le mouvement de l’électron dans le potentiel Coulombien d’un atome d’hydrogène, et ont reproduit la densité de probabilité prédite par la fonction d’onde de Schroedinger. Dans le cas de la SED, l’électron dans un champ Coulombien est percuté par ses émissions et absorptions sur un intervalle de distances radiales qui reproduisent la probabilité de Shroedinger. C’est une conséquence curieuse des premiers résultats, mais des problèmes restent, tels que le besoin de couper les interactions entre les particules et le champ, pour éviter l’autoionisation, c’est à dire une très haute fréquence unique, donc très énergétique, des fluctuations du point zéro qui pourrait libérer l’électron.
        La représentation du champ du point zéro comme un ensemble d’ondes planes, avec chacune une énergie de précisément ½ hf dans toutes les directions possibles et avec des phases aléatoires, a été modifiée en 1995 par Ibison et Haisch. Ils ajoutèrent un paramètre ayant une distribution aléatoire des énergies valant ½ hf en moyenne, produisant de ce fait une correspondance formelle plus importante avec les comportements quantiques.
        ZITTERBEWEGUNG
        Schroedinger fut apparemment le premier à constater que la résolution de l’équation de Dirac pour le mouvement de l’électron engendrait un composant nécessaire, qui pouvait être interprété comme des fluctuations aléatoires d’une particule à la vitesse de la lumière. Il douta de ce mouvement  » zitterbewegung » (Allemand pour « mouvement froussard »). En SED, le phénomène de zitterbewegung est dû aux fluctuations électromagnétiques du point zéro.
        Plusieurs faits sont intéressants en ce qui concerne le zitterbewegung. Premièrement, puisque les fluctuations se passent à la vitesse de la lumière, l’électron ne devrait pas avoir de masse, la masse émergeant à un niveau plus élevé du mouvement. Deuxièmement, les fluctuations parasitent la position moyenne au delà d’un volume de la taille du rayon de Compton, ce qui suggère une interprétation physique de la fonction d’onde et de la densité de probabilité associée. (Des expériences séparées indiquent qu’il est bien plus petit que sa taille de Compton, en fait un quasi point pour ce que nous en savons.) Troisièmement, les simulations qui ont récemment été faites montrent que si une telle particule-point sans masse, fluctuante, est accélérée dans un champ électrique, le zitterbewegung acquiert un mouvement hélicoïdal suggérant un spin (moment magnétique). La possible association du zitterbewegung avec le spin a été faîte par nombre d’auteurs au long des années, comme Barut et Zanghi, Hestenes, Huang, Weisskopf, etc.
        Zitterbewegung suggère donc de possible profondes connections entre l’énergie du point zéro et la relation masse énergie de la matière et avec les propriétés quantiques des particules.

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  2. Mais alors comme vous le dites vous même, aucun scientifique n’utilisera l’un de ces arguments pour montrer que l’énergie du vide n’est pas récupérable… pourquoi ne nous montrez pas plutôt en quoi cet « ancien modèle » ne peux pas être correct, et ou l’expérience montre qu’il est nécessaire d’introduire le fait que « l’electron a besoin de lenergie du vide pour rester dans son état fondamental ».
    Apprendre les raisons théoriques de :  » On sait que c’est faux et qu’un électron doit recevoir une énergie du vide pour rester sur son état fondamental » sont pour moi beaucoup plus intéressantes que d’apprendre que des théories sont fausses si on les applique en dehors de leur domaine de validité…

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    1. La plupart des scientifiques disent simplement « l’énergie libre est une fiction », ou comme dans wikipedia « on ne peut pas utiliser l’énergie du point zéro car il s’agit du point zéro ». Sinon merci de m’indiquer leurs arguments car je n’en connais aucun autre.
      J’ai donné la référence pour l’électron dans l’atome : ce sont les travaux de Harold E. Puthoff. Vu qu’ils sont très technique je ne détaille pas ce genre de chose dans mes articles. Ses publications sont disponibles là pour ceux que ça intéresse :
      https://earthtech.org/pubs/puthoff/

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