Le problème du cerveau

Le cerveau matérialiste

Les neuroscientifiques matérialistes considèrent que le cerveau produit les capacités cognitives. Ils ne cherchent jamais à remettre en question cette hypothèse. D’ailleurs ils n’y pensent généralement pas et ne se rendent pas compte que ce n’est ni une évidence, ni même une hypothèse bien établie. Il s’agit d’une vision très récente et restreinte de ce que nous sommes, qui s’est contentée de prendre la place de tous les acquis du passé sans jamais les remplacer par mieux.

On va donc parler de l’ensemble des fonctions cognitives et essayer de connaître leur explication possible par le cerveau.

Les fonctions supposées du cerveau

Selon la neuroscience le cerveau aurait notamment pour rôle :

  1. Effectuer des calculs et des statistiques
  2. L’illusion de faire des choix
  3. Percevoir le présent
  4. Se remémorer un souvenir
  5. Acquérir de nouveaux souvenirs
  6. Stocker les souvenirs
  7. Rechercher dans les souvenirs
  8. Se concentrer sur quelque chose
  9. Continuité et unicité de la conscience

Or vous allez voir que l’explication de toutes ces fonctions pose de sérieux problèmes lorsqu’on s’en tient à l’existence et au fonctionnement de la matière. Soit il n’existe aucun début de théorie pouvant les expliquer, soit il existe des preuves notables que le cerveau ne peut pas en être le support.

Effectuer des calculs et des statistiques

On sait concevoir des machines qui peuvent effectuer des opérations mathématiques très rapidement. On pourrait donc se dire que notre capacité de calcul est au moins une chose bien expliquée par la neurobiologie, or il n’en est rien. Il n’existe à ce jour aucune théorie expliquant comment le cerveau effectuerait des calculs ni aucun phénomène observé pouvant le soutenir.

Il en est évidemment de même pour les estimations des probabilités par notre capacité à faire des statistiques.

La capacité de faire des calculs, qu’on sait produire chez une machine, n’est pas expliquée par des phénomènes survenant dans le cerveau.

L’illusion de faire des choix

On me demande de choisir un nombre au hasard, je pense à 427.

Est-ce le cerveau qui m’a fait décider de ce nombre ? Se trouvait-il dans un état particulier juste avant dont découle ce choix ?

Le libre-arbitre ne peut pas exister dès qu’on suppose que le cerveau matériel produit les fonctions cognitives. Le fait de choisir entre deux options doit être produit par les équations de la physique. Or soit le cerveau a un fonctionnement répondant aux lois macroscopiques classiques, dans ce cas le choix qui est fait était prédéterminé par l’état du cerveau à l’instant d’avant, il est strictement déterministe. Soit le cerveau répond aux lois quantiques, dans ce cas notre conscience pourrait être affectée en partie par des phénomènes aléatoires.

Comme je l’explique à propos de l’observateur en physique quantique, un état mental est unique et ne peut pas être superposé. Il n’est donc pas quantique, par définition. Il semble même en partie nécessaire pour réduire les états quantiques superposés à une unique réalité observée.

Si vous pensez que le cerveau matériel est le support de la pensée, alors vous devez accepter d’être une conscience passive, le spectateur de l’existence du corps physique qui produit vos pensées. Vous pouvez même arrêter de penser et de prendre des décisions, puisque le choix de ne plus prendre de décision ne serait qu’un état comme un autre de votre cerveau, ni mieux ni moins bien qu’un autre et de toute façon il est survenu à la suite d’une causalité déterministe.

Le libre-arbitre, dont la définition est précisément ce qui ne suit pas les lois mathématiques, est absolument exclu du matérialisme.

Il ne reste donc que l’illusion du choix. A quoi sert l’illusion de faire des choix si ceux-ci sont le résultat de phénomènes physiques déterministes ? Le cerveau donnerait l’illusion du libre-arbitre à la conscience qu’il produit. Celui qui donne l’illusion et celui qui se fait illusionner.

Si c’est le cerveau matériel qui effectue des choix alors ils sont déterministes (ou aléatoires) et le libre-arbitre n’existe pas. Il doit être remplacé par l’illusion du libre arbitre, donnée par le cerveau à la conscience qui est elle aussi créée par le cerveau. Cette hypothèse est à la fois injustifiée et absurde. Elle devrait donc se baser sur des preuves très solides pour être défendue, notamment le fait que certaines fonctions cognitives comme la recherche dans les souvenirs serait un mécanisme du cerveau. Or nous verrons que pratiquement toutes les fonctions cognitives ne peuvent pas être produites par le cerveau. Elle est absurde dans le sens où cette illusion ne servirait à rien puisque nos choix se feraient automatiquement de la même façon sans notre conscience.

Percevoir le présent

Le problème complexe de la conscience

Le cerveau est connecté à l’environnement . Le problème de la perception n’est pas pour autant résolu. En effet, ce n’est pas parce qu’on observe un signal électrique parcourant un ensemble de neurones qu’on peut expliquer les sensations. Pourquoi lorsque ce groupe de neurones s’activent je perçois une image, lorsque c’est un autre groupe je perçois une odeur ?

Imaginez un détecteur physique constitué de plusieurs types de récepteurs de lumière. Certains réagissent à une gamme de longueurs d’ondes autour du rouge. D’autres reçoivent les longueurs d’ondes autour du vert, et les derniers autour du bleu. Maintenant vous montrez une image à ce détecteur. La lumière émise par les différentes parties est captée par chaque type de récepteur, qui peut correspondre à une reproduction de l’image montrée.

Il semble évident à tout matérialiste que l’instrument physique qui détecte les photons émis par l’image ne voit rien. Il se contente de mesurer des photons de différentes longueurs d’ondes. Il est comme notre œil qui transmet l’information sur l’image.

La neuroscience n’a aucune idée de la façon dont le cerveau pourrait produire la conscience. Les neuroscientifiques continuent leurs recherches non pas pour essayer d’expliquer comment est produite la conscience mais pour tenter de montrer comment le cerveau produit la conscience. Ils sont comme des fous qui essaieraient d’analyser toutes les pièces et de comprendre le fonctionnement de chaque partie d’une voiture pour répondre à la question « Comment la voiture arrive-t-elle à voler ? » Sauf que la voiture ne vole pas, et que leur seule réponse est une promesse : « un jour on arrivera à vous expliquer comment le cerveau crée la conscience et le reste ».

Sauf que pendant ce temps diverses études ont montré des phénomènes qui contredisent l’idée qu’on a besoin du cerveau en état de marche pour être conscient : lorsque certaines personnes sont dans un état qui correspond à une mort physique, avec arrêt du cœur et sans activité cérébrale, ils vivent une expérience consciente. Depuis quelques décennies, l’étude des cas d’expériences de mort temporaire (EMF, EMI ou EFM) semble clairement montrer que la conscience est possible alors que le cerveau est hors d’état de fonctionnement. De plus ces expériences sont, selon tous les témoins, beaucoup plus réelles et intenses que l’expérience normal de conscience lorsque le cerveau fonctionne. Elles sont par ailleurs bien mieux mémorisées. Elles ne sont pas de simple rêves ou hallucinations. Au contraire, pour ceux qui les ont vécues ce serait plutôt cette expérience du monde matériel qui s’apparenterait le plus à un rêve, avec des perceptions et des capacités spirituelles diminuées.

Voir aussi –La pensée sans le cerveau

Il n’existe aucun début de théorie expliquant comment une structure de matière pourrait générer une conscience. La neuroscience continue d’affirmer qu’on doit croire que c’est le cerveau qi produit la conscience et qu’on saura l’expliquer d’ici un siècle. Pendant ce temps, les études sur les IME ont montré que des personnes vivaient des expériences conscientes très réelles lorsque leur cerveau ne fonctionnait plus.

Le problèmes simple des qualias.

Admettons que vous soyez toujours convaincu qu’une conscience émerge par la complexité de l’instrumentation servant à analyser les signaux physiques. Il se forme une image mentale de la scène observée et donc, forcément, une entité capable de voir cette scène qu’on s’appelle conscience. Vous ne savez pas comment, mais vous en êtes persuadés, la science pourra l’expliquer un jour à l’aide de particules de matière, de molécules qui se rencontrent ou se séparent. Expliquer cette conscience est un problème complexe, c’est son nom, donc vous autorisez les scientifiques à continuer de prétendre qu’ils ont raison tant que personne n’a prouvé le contraire. Même si on a déjà montré des preuves du contraire, cela ne vous suffit pas et vous préférez attendre la bonne explication à base de physique mathématique qui est promise pour dans un siècle depuis des décennies.

Il existe un problème plus simple que la science pourrait essayer d’expliquer, une sous partie de la conscience qu’on appelle le problème simple des qualias.

Le qualia est notre ressenti subjectif. Par exemple lorsque je me brûle, mon corps ne se contente pas de me transmettre l’information objective, je ressens la douleur. Comme si ce n’était pas suffisant d’être le spectateur passif de notre existence, en plus le cerveau a ajouté un système de torture du spectateur.

Comment passer de l’information transmise par l’œil à l’image mentale ? Comment passe-t-on d’un signal entre des neurones à une sensation vécue par une conscience ?

Imaginons que je me cogne le pied contre un mur. Je vais ressentir une certaine douleur. Maintenant vous vous cognez exactement de la même façon, est-ce votre douleur est exactement la même que la mienne ? Beaucoup diront que notre douleur sera relativement proche mais pas exactement pareille. Mais qu’en sait-on ? Est-ce que certains ne sont pas deux fois moins sensibles à la douleur ? Ou dix fois plus ? Ou même des centaines ou des milliers de fois moins ou plus. Rien ne permet de comparer le niveau de douleur ressenti car c’est le contenu d’une expérience subjective.

Voici en questions diverses le problème des qualias.

  • « Comment expliquer à un aveugle à quoi ressemble le rouge tel que je le vois ? »
  • « Est-ce que tout le monde voit le rouge de la même couleur que moi ? »
  • « Est-ce que les chats et les dauphins voient le rouge comme moi ? »
  • « Est-ce que j’aurais pu voir le rouge autrement que tel que je le vois ? »
  • « Pourquoi je vois le rouge de cette couleur ? »
  • « Pourquoi voit-on les couleurs et entend-on les sons ? »
  • « Pourquoi n’entend-on pas les couleurs et ne voit-on pas les sons ? »
  • « Les chauves-souris voient-elles une image grâce à leurs ultrasons ? Si oui, de quelle couleur ? »
  • etc.

Si la couleur rouge telle qu’elle est perçue dépend des propriétés des cônes, alors on pourrait imaginer que les cônes sont des récepteurs différentes chez chacun et dans un tel monde

Aucune théorie ne permet de résoudre le problème simple de la conscience, l’explication des qualias.

Le problème très complexe des consciences

On a vu qu’on ne sait pas comment des phénomènes physiques arrivent à produire un contenu subjectif comme une couleur ou une odeur. On ne sait pas comment le cerveau produirait une conscience capable de ressentir ces qualias.

Il existe un autre problème dont on parle assez rarement : les consciences multiples.

Il existe de nombreux cas avérés de personnes ayant des personnalités multiples. Si la personnalité de chacun et la conscience sont définies par l’architecture du cerveau, il est . La neuroscience n’a évidemment aucune réponse précise à ce sujet, il faudrait qu’elle puisse expliquer une conscience avant d’en expliquer plusieurs. Elle va faire comme s’il n’y avait aucun souci, que passer d’une conscience à une autre c’est passer vers un fonctionnement altéré à un autre, un peu comme lorsqu’on prend une drogue. Naturellement ça ne correspond pas à la réalité des cas observés.

L’existence de personnalités multiples coexistant au sein d’un même cerveau pose de sérieux problèmes à la possibilité d’envisager que le cerveau produit la conscience. Comment un même cerveau pourrait en produire plusieurs ? Certains cas sont très étonnants lorsqu’une personnalité a certaines maladies (comme le diabète) et qu’une autre personnalité au sein du même corps n’a pas cette maladie. Les médecins ne comprennent pas comment les résultats dépendent de la conscience actuellement au contrôle du corps, car cela n’a aucun sens si on se limite à la vision matérialiste de la conscience.

Se remémorer un souvenir

Le cerveau s’active d’une façon similaire lorsqu’on voit un objet et lorsqu’on pense à cet objet. Par la simple imagination d’un objet on reproduit par exemple dans le cortex visuel une activation proche de celle du moment de la perception.

Selon l’image moderne, le cerveau est comme un disque dur plein de données de toutes sortes : des images, des textes, des musiques, des scènes complètes de votre vie, des sensations etc. Quand on vous fait sentir une fleur vous pouvez reconnaître s’il s’agit d’une rose. Sans rien vous faire sentir on peut même vous demander de vous souvenir de l’odeur d’une rose et, d’une certaine façon, vous allez y arriver.

Le problème de l’activation de la remémoration de souvenir est qu’on doit imaginer une sorte de mécanisme du cerveau qui est capable de chercher parmi les souvenirs selon différents critères, lire et mettre à disposition de la conscience ces souvenirs en activant les zones concernées par la perception de ces souvenirs. Or les neurosciences n’ont trouvé aucun mécanisme de ce type, n’ont aucune idée de la façon dont il pourrait exister et fonctionner.

Stocker les anciens souvenirs

Si je vous demande votre date de naissance, l’information arrive pratiquement instantanément à votre conscience et vous pouvez me répondre. Où est stockée cette information et sous quelle forme ? On pourrait imaginer que quelque part il existe un support biologique capable de mémoriser des nombres. Mais aucune donnée expérimentale ne permet de soutenir l’hypothèse que les souvenirs sont présents où que ce soit dans le cerveau, les neurones ou les liens entre eux.

A l’inverse on peut montrer de plusieurs façon que les souvenirs doivent être ailleurs. Ainsi, des études ont été faites sur des personnes dont on connaissait certains souvenirs associés à l’activation d’une certaine zone du cerveau. Or quand on avait procédé à l’ablation d’une telle zone les souvenir était toujours accessible.

Il en est de même pour des patients atteint d’Alzheimer et dont le cerveau est grandement détérioré : ils peuvent retrouver temporairement leur lucidité et tous leurs souvenirs malgré l’état de leur cerveau.

On a par ailleurs montré que des souvenirs pouvaient apparaître suite à des transplantations d’organes ou des transfusions sanguines. On l’explique par l’existence d’un champ d’information lié à l’organe ou le sang du donneur. Voir l’article –Les champs morphiques, la forme des choses

Voir aussi –La pensée sans le cerveau

Rechercher dans les souvenirs

Imaginez qu’on vous demande comment s’appelle votre mère. En un instant vous répondez. Ensuite on vous demande où vous habitez, vous pouvez rapidement me donner votre adresse et décrire l’endroit. Puis on vous demande combien vous avez d’enfants, idem vous n’hésitez pas et donnez le nombre.

Il n’y a rien de compliqué dans ces questions, pourtant elles recèlent un mystère. Que se passe-t-il lorsque vous décidez de chercher une information dans vos souvenirs ? Lorsqu’on vous demande votre âge, est-ce que vous imaginez dans votre cerveau une sorte de petite tête de lecture qui sait où est stockée cette information et qui va l’activer pour la révéler à votre conscience ?

La neuroscience n’a trouvé aucun mécanisme pouvant expliquer le processus de recherche dans les souvenirs. Il n’existe rien qui ressemblerait à une tête de lecture (même délocalisée), d’index sans les souvenirs ni d’une genre d’algorithme (qui devrait être matériel lui aussi).

Se concentrer sur quelque chose

Je suis en train de regarder dehors, il se passe diverses choses et je décide de me focaliser sur une chose en particulier. Comment cela pourrait-il être produit par le cerveau ? Le problème est le même que la recherche et remémoration de souvenirs : il faudrait pouvoir imaginer une sorte de mécanisme indépendant capable de contrôler les perception et la focalisation de la pensée. Or rien ne laisse entrevoir une telle possibilité.

Acquérir de nouveaux souvenirs

Au moment où vous lisez ces lignes, pensez-vous réellement qu’il existe quelque part dans votre cerveau un mécanisme capable d’enregistrer dans vos souvenirs en temps réel ce texte, ou plutôt la compréhension des phrases de ce texte qui va s’intégrer au reste de vos souvenirs ? A chaque phrase que vous lisez, vos souvenirs sont modifiés, vous intégrez la phrase lue et son sens dans le reste de votre système de pensée. Imaginez que j’explique des choses nouvelles pour vous, que je bouleverse vos croyances et votre vision du monde par la succession de mes phrases. Est-ce que pendant ce processus de lecture de vastes zones de votre cortex se modifieraient pour s’ajuster ?

Admettons qu’il existe une sorte d’enregistreur physique capable de mémoriser sous une certaine forme n’importe quel souvenir. Où se trouve cet enregistreur ? On l’a cherché un peu partout avant de considérer qu’il ne pouvait être localisé nulle part. C’est ainsi qu’a émergé l’idée de remplacement : les souvenirs sont délocalisés, ils font partie de l’architecture du cerveau, des liaisons entre des neurones. Bien sûr ça ne résout pas le problème de l’enregistreur de la mémoire à court terme car on sait aussi qu’il n’est pas envisageable que l’acquisition de nouveaux souvenirs modifie instantanément des liaisons un peu partout.

La conscience selon la physique

Alors que certains médecins et chercheurs en sciences cognitives continuent de chercher comment un morceau de viande comme le cerveau pourrait comme par magie faire émerger un phénomène comme la conscience et la pensée, cette idée a déjà été balayée par la recherche en physique.

Depuis les années 2000 des expériences de physique quantique de plus en plus poussées ainsi que l’avancement des théories ont modifié la vision classique de la réalité matérielle. Celle-ci ne représente pas la totalité de la réalité. Les entités de l’Univers, comme les particules, sont désormais décrites sous la forme d’information non locale. De plus il est absolument nécessaire qu’il existe un type d’entité particulière qui est capable d’agir sur l’information et la matière, tout en ne pouvant pas être dans des états superposés comme les entités matérielles. Cette entité est un état mental, qui est un instant de la conscience.

De ce fait, selon les théories physiques actuelles, la conscience ne peut pas être produite par la matière.

Voir l’article –L’observateur quantique

Voir l’article –Observer et créer la réalité

à quoi sert le cerveau ?

On l’a vu le cerveau ne peut pas expliquer aucune des fonctions cognitives et il existe des preuves importantes qu’il ne peut pas les produire. La question se pose donc : « Mais à quoi sert le cerveau ?« 

Il semble que celui-ci agisse comme une sorte de filtre. Il centralise les perceptions provenant de nos sens, de façon à limiter notre réalité à la dimension matérielle dans laquelle se trouve notre corps physique et à ce que les systèmes sensoriels sont capables de percevoir. Il est réglé sur certaines fréquences de perception et d’information. L’apprentissage est ce qui lui permet de se mettre en résonnance plus facilement avec certaines informations mémorisées.

Une autre utilité du cerveau est de contrôler notre corps physique par l’envoi de signaux nerveux. Il sert de médiateur entre l’esprit et le corps. Il est à noter que, puisqu’on sait que la conscience (donc l’esprit) est immatérielle, cette capacité n’est ni plus ni moins que de la psychokinésie : le pouvoir de déplacer de la matière par la pensée.

Bilan

Les neurosciences continuent d’essayer de défendre le dogme disant que le cerveau est à l’origine de la conscience et des autres capacités cognitives. Cette affirmation extraordinaire et douteuse devrait être fondée sur des preuves solides. Or rien ne semble pouvoir la justifier, il n’existe aucune observation ni théorie la soutenant, tandis que de nombreuses preuves du contraire existent. La seule indication est l’observation d’une activité cérébrale lors des différents processus cognitifs. Mais il s’agirait de la conséquence et non de la cause de la pensée.

Le stockage et l’enregistrement des souvenirs, ainsi que la recherche et la remémoration (l’activation d’un souvenir en tant que perception par la conscience) ne s’expliquent par aucun mécanisme ni théorie du cerveau. La capacité de faire des calculs, qu’on sait produire avec une machine, n’est pas expliquée par des phénomènes survenant dans le cerveau.

Aucune théorie ne permet de résoudre le problème simple de la conscience, le contenu d’une expérience subjective (l’explication des qualias), la génération d’une conscience et encore moins les personnalités multiples. Il n’existe aucun début de théorie expliquant comment une structure de matière pourrait produire une conscience. Les matérialistes continuent pourtant d’affirmer qu’on doit croire que c’est le cerveau qui produit la conscience et qu’on saura probablement en expliquer le mécanisme d’ici un siècle. Or la science ne doit pas fonctionner sur la base de dogmes qu’on cherche à démontrer absolument mais s’intéresser aux preuves réelles sans faire des promesses sur l’explication future.

Si c’était le cerveau matériel qui effectuait des choix alors ils seraient déterministes (ou aléatoires) et le libre-arbitre n’existerait pas. Il devrait être remplacé par l’illusion du libre arbitre, donnée par le cerveau à la conscience. C’est une hypothèse infondée et absurde. La physique montre par ailleurs que le choix et l’observation nécessitent l’action d’entités hors de la réalité matérielle qui ne suivent pas les lois quantiques.

Les théories physiques actuelles montrent que l’état mental, donc la conscience, ne se situe pas dans cette réalité et n’est pas produite par des entités matérielles. Il en est de même de l’information et donc de la mémoire.

Le cerveau semble plutôt agir comme un filtre qui réduit les possibilités de l’expérience consciente, permet de percevoir une partie de cette réalité matérielle. Son autre rôle est de contrôler les mouvements du corps, servant ainsi de médiateur entre la conscience immatérielle et le corps. En ce sens notre esprit est naturellement capable de psychokinésie : la capacité de l’esprit à agir sur la matière.

Pour aller plus loin

DOSSIER : les pouvoirs psychiques

Concernant l’information non localisée voir –DOSSIER : le vide, l’énergie et l’information

L’âme des plantes

Nos sens et perceptions

2 commentaires sur “Le problème du cerveau

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  1. Bonjour, je trouve tous tes articles publiés sur Facebook super intéressants.

    Je m’inscris pour ne pas en manquer.

    Merci beaucoup !

    Suzanne

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    1. Merci beaucoup ! J’essaye de relire mes articles car j’ai voulu aller vite au début et ce site n’est pas « officiellement » ouvert. Je ferai donc sûrement encore des modifications. Je ferai bientôt une vidéo sur le cerveau et la conscience car je n’ai pas été très clair…

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