La télépathie

« En dépit d’un mode de transmission encore mal expliqué, cette information active (télépathique, médiumnique, curative et parfois déconnectée de l’activité cérébrale) ne peut plus être mise en doute aujourd’hui, sauf à ériger l’ignorance délibérée de toutes ces avancées au rang de méthode rationaliste. »

Didier Van Cauwelaert, Au-delà de l’impossible, (2016).

Cet article fait partie du DOSSIER COMPLET : -les pouvoirs psychiques-

Introduction

Le mot télépathie vient du grec tele, « à distance, loin » et pathe, « sentiment, ce que l’on éprouve ».

La science classique considère que la télépathie n’existe pas et qu’elle est impossible selon le dogme matérialiste. Cependant les recherches sont extrêmement nombreuses et ont prouvé qu’il s’agit d’un phénomène bien réel.

En plus d’un nombre immenses de témoignages en tous genres, les expériences scientifiques rigoureuses effectuées dans des conditions diverses et bien contrôlées (davantage qu’en recherche standard en général) démontrent son existence avec un résultat significatif très élevé. On estime que la probabilité que la télépathie n’existe pas, que les résultats des expériences soit le fait d’un biais, d’erreurs de protocole ou d’une mauvaise interprétation est de moins de 1 part pour 1000.000.000.000. Autrement dit, il y a plus de 99.9999999999 % de chances que la télépathie existe. (Ruppert Sheldrake, 2012).

Seule l’habituelle mauvaise foi des défenseurs du dogme matérialiste peut encore permettre de douter de la capacité à communiquer par télépathie, que ce soit entre les humains, entre les humains et les animaux, entre les animaux, mais aussi entre les végétaux. Ceux qui se disent sceptiques n’ont en fait généralement jamais examiné les preuves du phénomène et se contentent de l’évacuer puisqu’il est forcément en contradiction avec le dogme qu’ils ont choisi d’adopter par principe.

Preuves de la mauvaise foi des sceptiques

Le biologiste Ruppert Sheldrake a rassemblé des milliers d’expériences scientifiques montrant les preuves en faveur de la télépathie. Mais peu importe le nombre, la rigueur des protocoles, les résultats significatifs obtenus et les nombreuses vérifications faites pendant des années par les opposants au phénomène, ses interlocuteurs qui ont adopté le dogme matérialiste ont décidé de ne pas en tenir compte et de n’en fournir eux-mêmes aucune qui auraient eu des résultats négatifs. Ils se contentent toujours d’évacuer le sujet en disant que c’est tout simplement impossible, sans davantage de justification.

En 2004 il a participé à un débat avec Lewis Wolpert, un professeur de biologie de l’University College de Londres et ancien président du Comité britannique pour la compréhension publique de la science. Wolpert a parlé le premier, disant que la télépathie était une « pathologie scientifique ». Il a ensuite déclaré que « Tout ce débat porte sur les preuves » mais il n’a été capable d’en avancer aucune. Sheldrake a quant à lui présenté ses nombreuses études et raconte qu’à aucun moment son interlocuteur n’a porté attention au film qu’il montrait.

Vous pouvez consulter ce débat -ici.

La télépathie animale

Il n’est pas facile de mettre en place un protocole expérimental permettant d’étudier la communication télépathique entre les animaux. Cela n’a jamais été mis en place, à ma connaissance. Cependant, dans un livre de 1919, « How animals talk » de Willian Long, sont rapportées des observations sur la communication à distance entre les loups d’une meute.

Les loups

William Long a étudié les loups pendant des mois au Canada. Dans son livre de 1919 How Animals Talk, il raconte que les loups isolés d’une meute sont capables de savoir où sont les autres membres et ce qu’ils font. Quand une proie était capturée par exemple, les autres semblaient le savoir et se regroupaient. Ces informations échangées ne semblent pas pouvoir être expliquées par les moyens de communication habituels comme les odeurs, les pistes et hurlements des loups.

Cet exemple ne suffit pas pour établir la capacité de télépathie de façon générale entre les animaux. Cependant ces capacités sont démontrées entre des animaux et des humains, ainsi que dans le cas de la prémonition animale.

La télépathie entre animaux et humains

Animaux domestiques

Comme le sujet est soigneusement évité dans les institutions scientifiques, Rupert Sheldrake a fait un appel à témoin au sujet des animaux de compagnie qui anticiperaient le retour de leur maître. En 2011 il avait recueilli plus d’un millier de témoignages concernant les chiens et plus de six cents à propos des chats. Beaucoup de ces personnes travaillaient avec des horaires irréguliers, et les membres de leur famille racontent qu’ils savaient quand la personne allait rentrer grâce aux réactions de leur animal de compagnie. Leur attitude changeait bien avant l’arrivée et il n’était pas causé par le bruit de leur véhicule ou des clefs à leur approche par exemple. Cela survenait entre quelques minutes à plusieurs heures avant l’arrivée effective.

En fait il s’est rendu compte que l’animal adoptait ce comportement au moment où son maître prenait la décision de rentrer.

Sheldrake parle aussi d’une de ses voisines, une veuve qui avait un chat très attaché à son fils. Celui-ci travaillait dans la marine et elle ne savait jamais quel jour et à quelle heure il allait rentrer, d’autant plus qu’il avait décidé de ne jamais la prévenir par avance pour qu’elle ne s’inquiète pas au cas où il serait en retard. Cependant elle savait toujours une heure ou deux à l’avance quand il allait revenir car son chat se plaçait sur le paillasson et commençait à miauler.

Le perroquet télépathe

Aimée Morgana était la propriétaire d’un perroquet gris d’Afrique nommé N’kisi. Cet oiseau exceptionnel avait un vocabulaire d’environ 1500 mots. Quand il avait deux ans elle a remarqué qu’il semblait réagir à ses pensées ou ses intentions : il répétait souvent à voix haute ce qu’elle avait à l’esprit à ce moment. De plus, alors qu’il dormait dans sa chambre il lui arrivait souvent de la réveiller en commentant d’une voix forte les rêves qu’elle était en train de faire.

Un protocole a été mis en place pour l’étudier. Le perroquet était placé dans une pièce, sa propriétaire dans une autre, ils étaient filmés continuellement. Des cartes avaient été choisies, représentant des mots du vocabulaire de l’oiseau. Ces cartes étaient tirées aléatoirement, la maîtresse devait se concentrer dessus et on notait les mots dits par l’oiseau.

L’analyse statistique de cette expérience est très complexe et le protocole un peu trop simple pour démontrer une preuve significative de télépathie. Elle serait à reproduire de manière plus contrôlée, en utilisant un échantillonnage plus juste des images. De plus il faut prendre en compte le fait que les résultats notés comme positifs ou négatifs étaient établis par des mots-clefs uniquement, ce qui est très limitant concernant le sens d’une image. Les sceptiques l’ont de ce fait critiquée en ne montrant que les points négatifs, par exemple en disant que chaque mot n’était pas statistiquement aussi courant que les autres, mais ces défenseurs de la vérité oublient de préciser qu’eux-mêmes ignorent les points positifs non comptabilisés, qui semblent largement l’emporter. Et comment obtenir des symboles et des mots qui sont aussi courants les uns que les autres dans une langue ?

Un exemple noté par Sheldrake est celui d’une image où on voyait une voiture stationnée dont le conducteur avait la tête sortie par la fenêtre. Le mot que devait dire l’oiseau pour compter comme un résultat positif était « car » (voiture). Or quand elle a regardé cette image l’oiseau a dit la phrase « Uh-oh, careful, you put your head out » (Uh-oh, attention, tu sors la tête). Ceci n’a pas été compté dans les résultats. or il est évident pour n’importe qui que ça correspondait bien à l’image !

De plus, ce genre de protocole ne correspond pas à la réalité de l’interaction entre l’humain et l’animal. On peut supposer que l’oiseau est plus loquace lorsque sa maîtresse est à sa vue, ou qu’il n’a pas forcément toujours envie de dire tout ce qu’elle pense quand il ne la voit pas. De plus la télépathie fonctionne par l’harmonie entre les deux intervenants ainsi que l’aspect émotionnel. Il est peut-être plus facile pour l’oiseau de capter un rêve de sa maîtresse ou une pensée qu’elle a naturellement plutôt qu’une image au hasard qu’elle regarde sans émotion particulière. Il ne faut jamais oublier ces complications et l’aspect émotionnel de la plupart des pouvoirs psi, ce que cherchent à éliminer les sceptiques en proposant des conditions expérimentales très éloignées des habitudes. Le biais fait souvent partie de l’effet étudié et il doit être analysé plutôt qu’exclu. On retrouve souvent ce genre d’erreur dans les études des effets de la conscience sur un phénomène, par exemple sur la mémoire de l’eau, en demandant à des personnes qui n’ont aucun avis positif sur le phénomène, ou en privilégiant même les personnes qui sont opposés à cette idée, en prétextant qu’ils seront plus objectifs pour l’observation. Or il a été montré que la conscience est capable d’agir sur la matière justement.

Vous pouvez retrouver cette étude -ici-.

La télépathie entre humains

Devine qui appelle ?

Beaucoup de gens disent avoir au moins une fois pensé à une personne sans raison juste avant de recevoir un appel téléphonique de celle-ci. (92% des témoins ayant répondu à une enquête de Sheldrake.) Les sceptiques expliquent ça en évoquant une simple illusion statistique, mais sans montrer par aucune étude s’il ne s’agit bien que d’une erreur.

Sheldrake a mis en place un protocole pour le vérifier. Il a demandé à des volontaire disant avoir ce genre d’intuition télépathique de participer et sélectionné 4 personnes proches de ceux-ci. Ils ont été séparés dans des pièces différentes et filmés en continu. On choisissait au hasard une des 4 personnes qui devait appeler le sujet après avoir pensé à lui quelques minutes. Le sujet devait essayer de deviner laquelle des 4 personnes l’appelait. En théorie, le hasard doit conduire à une bonne réponse dans 1 cas sur 4, soit 25%. Le résultat obtenu fût de 45%. D’autres tests similaires ont été reproduits en Allemagne et en Hollande qui ont confirmé ces résultats.

Une variante a consisté à choisir seulement 2 personnes proches du sujet et 2 inconnus. Lorsque c’était les inconnus qui appelaient, le résultat redevenait proche du hasard autour de 25%. Quand c’était une des personnes proches du sujet, le résultat était monté à 52%.

Enfin, une autre variante a montré que c’est la proximité émotionnelle qui importait, pas la proximité physique récente ou au moment du test. Toutes les études confirment que la télépathie n’est pas affectée par la distance spatiale, et qu’un lien émotionnel fort entre deux personnes améliore les résultats.

Des expériences assez proches ont été faites mais avec un choix futur de l’appelant. Par exemple, le sujet devait se concentrer, donner un nom d’appelant à l’avance, puis le choix aléatoire était effectué, pour vérifier la capacité de précognition télépathique. Voir l’article -Modifier le passé et prévoir le futur-.

Télépathie végétale

On sait que les plantes communiquent entre elles, mais il est parfois difficile de déterminer la nature des moyens utilisés. Il est certain qu’elles se transmettent des informations par voie chimique quand elles sont suffisamment proches. Elles peuvent sans doute aussi émettre des signaux électromagnétiques. Les théories informationnelles, comme le sont celles du Champ unitaire de conscience, la théorie des champs morphiques de Sheldrake ou la théorie d’univers holographique de Nassim Haramein, expliquent toutes que l’information est partagée au sein d’une mémoire collective.

Pour un matérialiste il peut sembler absurde de parler de télépathie pour les végétaux, encore plus que pour les humains et les animaux qu’il n’envisage déjà pas, puisqu’il est évident pour lui qu’une plante n’a aucune pensée. Cependant, on peut prendre pour exemple l’effet Baxter (dont j’ai parlé dans l’âme des plantes) qui correspond effectivement à une communication télépathique d’un humain vers une plante. La plante régissant au moment d’une pensée négative (l’envie de lui faire du mal en la brûlant) ou d’une pensée positive (la décision de l’arroser) et non pas lorsque l’humain faisait seulement semblant d’effectuer ces gestes sans la décision d’aller jusqu’au bout.

La télépathie : comment ça marche ?

Il faut distinguer l’émetteur et le récepteur de la pensée.

Comment émettre une pensée vers quelqu’un ?

La théorie est très simple. Chaque individu baigne dans une sorte de brouillard mental de ses propres pensées et celles des personnes autour, qui est comme une mer d’ondes de faible amplitude, mal définies et à qui ne sont pas cohérentes et en phase les unes avec les autres. Celui qui est capable d’émettre une pensée forte, claire, et avec la fréquence de sa cible, celle-ci pourra la capter. L’entraînement consisterait ainsi à apprendre à émettre une pensée bien définie en ayant soi-même l’esprit libéré des pensées parasites.

Des études débutées dans les années 1960 ont utilisé l’effet Ganzfeld pour réduire l’activité neuronale en éliminant une grande part du flux d’informations sensorielles.

Comment capter les pensées de quelqu’un ?

Il a été constaté que les personnes qui pratiquent la méditation, qui sont créatives ou douées artistiquement forment de meilleurs receveurs télépathiques que les autres.

Comme pour toute recherche dans le champ d’information qui nous entoure, le principe est de s’éloigner de toutes nos pensées parasites, des perceptions corporelles et de l’activité du cerveau. Ensuite l’esprit doit tenter de trouver la bonne fréquence de sa cible en s’y dirigeant par les détails qu’il connait d’elle (nom, apparence, odeur etc.). Comme il s’agit d’un don de recherche que nous avons tous, dites-vous que c’est comme quand vous essayez de vous souvenir de quelque chose, par exemple ce que vous avez mangé la veille. Personne ne peux vraiment expliquer ce que nous faisons pour arriver à la réponse en souvenir, mais nous le faisons chaque jour sans voir dans cette recherche en mémoire un phénomène extraordinaire.

Si on me demande de quelle couleur est mon vélo, je suis presque instantanément capable de reformer dans ma conscience l’image du vélo et visualiser sa couleur. C’est la capacité de l’esprit, ou qui définit l’âme : l’âme est l’entité qui peut faire des choix et naviguer vers un souvenir donné en se mettant en résonnance informationnelle avec lui.

La mise en cohérence de 2 individus

On a vu que lorsque 2 personnes sont émotionnellement proches, elles obtiennent de meilleurs résultats dans les études d’échanges télépathiques.

Peut-on se protéger d’une intrusion dans nos pensée ?

Des études ont montré que si on demandait à la cible de penser fort à quelque chose qui les protégeait (comme un bouclier par exemple) alors on ne pouvait plus lire dans leurs pensées. Chacun était libre d’imaginer le moyen de défense de son choix selon son imagination.

Il est simple de se protéger de la lecture de nos pensées et des effets des mauvaises intentions sur nous, mais on ne peut pas passer notre temps à visualiser un bouclier dans notre tête. Je ne connais pas d’autre moyen de garder nos pensées à l’abri des regards.

Quelle est la nature de la transmission télépathique ?

On a étudié des guérisseurs à distance en plaçant leurs patients dans des cages de Faraday, sans qu’ils connaissent l’heure du traitement. Puisque les cages de Faraday n’empêchent pas l’action de la guérison à distance, celle-ci ne peut pas être transmise par les ondes électromagnétiques transversales habituelles. Il est possible qu’il s’agisse d’ondes longitudinales progressant en vortex, les fameuses ondes scalaires détectées par Nikola Tesla.

Comment effectuer de la télépathie

Préparation

  1. Croire en la télépathie et vouloir que ça fonctionne (en avoir la certitude est encore mieux)
  2. Se soustraire aux perceptions physiques, notamment les sons environnants. Fermer les yeux, mettre des écouteurs avec du bruit blanc (surtout le récepteur de la télépathie)
  3. Se connecter : se rapprocher physiquement et mentalement, se connaître, savoir ce que l’autre aime
  4. Se détendre physiquement
  5. Se détendre mentalement : méditer, évacuer les pensées parasites
  6. Déterminer par avance qui est l’émetteur et le récepteur

Envoi du message

  1. Il vaut mieux être proche physiquement pour commencer. S’asseoir l’un en face de l’autre.
  2. Visualiser le récepteur. Pas uniquement son visage mais tous les détails physiques possibles.
  3. Se connecter mentalement en visualisant un tube en argent reliant les deux esprits, par lequel sera transmis le message
  4. Visualiser le message à envoyer (pour commencer essayer avec un simple objet aux couleurs vives) en y mettant de l’émotion (choisir quelque chose que vous aimez. Exemple : une belle pomme bien rouge)
  5. Lorsque l’image est prête imaginez la parcourir le tube en argent

Conseils

  1. S’entrainer régulièrement avec la même personne
  2. Inverser les rôles

Sources et liens

études de Rupert Sheldrake sur les pouvoirs des animaux: https://www.sheldrake.org/research/animal-powers/scientific-papers-on-animal-powers

Didier Van Cauwelaert, Dictionnaire de l’impossible.

Didier Van Cauwelaert, Au-delà de l’impossible.

David Wilcock, Investigations sur le champ unitaire de la conscience

Comment développer la télépathie

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